Ecosse : les familles des surveillants pénitentiaires ciblées par les clans

Crimorg.com | 13.10.26
Des membres de groupes criminels liés aux familles criinelles rivales Lyons et Daniel sont soupçonnés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les prisons de haute sécurité de Shotts (North Lanarkshire) et d’Addiewell (West Lothian).

D’après les révélations d’un membre du personnel pénitentiaire ayant requis l’anonymat par crainte de représailles, des complices des deux organisations crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et celle de leurs proches, dans le but de les contraindre à participer à l’approvisionnement clandestin des détenus.

Cette méthode permettrait aux organisations criminelles de prolonger leur influence au-delà des murs des prisons en utilisant leurs membres restés en crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com accusations reposent toutefois sur un témoignage anonyme et n’ont pas fait l’objet d’une confirmation publique par les autorités pénitentiaires.

Ces révélations interviennent dans un contexte de multiplication des saisies de produits et d’objets interdits dans les prisons écossaises. Les dernières statistiques crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de petite taille et des stupéfiants conditionnés pour être introduits clandestinement dans les établissements figurent parmi les objets récemment interceptés.

La situation serait particulièrement préoccupante à la prison de Shotts, établissement accueillant certains des criminels les plus dangereux d’Écosse. Sur ses 538 détenus, 221 purgent une peine de réclusion à perpétuité pour meurtre, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com d’un établissement à un autre et organiser leur séparation. Le SPS a comparé cette gestion à une partie d’échecs quotidienne, tant les alliances, les rivalités et les risques d’incidents évoluent rapidement.

Les tensions au sein du milieu criminel écossais ont également été accentuées par les récentes arrestations de plusieurs dirigeants. Steven Lyons, considéré comme le chef de l’organisation familiale, est actuellement détenu en Espagne après son arrestation à Bali, en Indonésie, en mars 2026. L’identité de la personne qui aurait repris la direction du groupe n’est pas connue.
Dans le camp adverse, Francis « Fraggle » Green (photo ci-contre) aurait pris le contrôle de l’organisation Daniel après l’arrestation, en août 2026, de son cousin Steven « Bonzo » Daniel à son domicile de Glasgow. Ces changements de direction pourraient contribuer à la recomposition des rapports de force entre les groupes, y compris dans les établissements pénitentiaires, sans qu’un lien direct avec les intimidations dénoncées ait été établi.

Parallèlement, cinq agents pénitentiaires de Shotts ont récemment quitté leurs fonctions dans le cadre de soupçons de corruption liés à l’introduction clandestine de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ses effectifs. Le nombre exact d’agents licenciés, les circonstances des décisions administratives et les éventuelles responsabilités pénales restent donc à établir.

Le Scottish Prison Service affirme disposer de procédures permettant aux agents de signaler crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de détection et au renseignement pénitentiaire pour limiter l’introduction d’objets interdits.

De son côté, la direction de la prison d’Addiewell déclare ne disposer crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com toute suspicion d’activité criminelle serait signalée aux services de police.

Cette affaire illustre les difficultés rencontrées par les administrations pénitentiaires lorsque des organisations criminelles conservent, depuis l’extérieur, une capacité d’action crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à celles-ci de maintenir leurs activités et leur influence à l’intérieur des prisons malgré l’incarcération de leurs membres.

Afrique du Sud : les dynamiques de gangs au Cap

Crimorg.com | Octobre 2026
Le rapport Western Cape Gang Monitor assemble les analyses diffusées par la Global Initiative Against Transnational Organized Crime et suit l’évolution des gangs dans la province du Cap-Occidental. Les points forts de ce rapport :

XC QUneQZ Cintervention2MV militaireZ MRqui23 Dpeine9A 1à1P 9contenirH5G les8 SYviolences

TMR Le3B Odéploiement3 KRdeLO Ql’arméeHJD sud-africaineJX 4dansN FXles4PQ quartiersM6 1lesM CGplus0 WCtouchésZW XparMJ Oles0SL violencesK A1entre8 YZgangsK NJde8WJ laDC Jprovince0DV duLCQ Cap-OccidentalJU 7n’a3TY pasB6 5produit,2N 3auA 82coursT L8deRSC sesDL 4premiersHY 9mois,M3S l’améliorationH7G durable1 LNqu’espéraient3Q1 lesS 7Dhabitants.PMY Lancée46 FleJ2H 1erF 9Oavril0 XW2026,K1J l’opérationI5Y ProsperQ Z6mobiliseNW Bdes2D WmilitairesTZX deL 7ZlaN4X SouthLGO African6L0 NationalM4 UDefence69Z ForceOTJ (SANDF)X H9enOB 1soutienBSO à1N Yla5 3QpoliceD IRnationale,4MQ notammentUES dans4L Kles4TJ quartiers8UB populairesALI des8 6MCapeWQ6 Flats,2AZ vasteJ TYensembleS8 6urbainJWC situéL6 2àK7E l’estV BWetL2 OauK6 5sud-est3W9 duX1 HCap.
CetteK0R intervention7XN répondJ XYàD6 Wune9 0SsituationW A2sécuritaireADE particulièrementQI2 dégradée.0 E5Durant5TN une0 5NgrandeT 2UpartieXD AdeSTV l’annéeK Q12025,F7 QdesR4 LorganisationsDYR communautairesM S3et69 8des2QX habitantsIHJ avaientHM8 réclaméL3 Ml’envoiN 0KdeG0 7l’arméeR Q3pourTR 5mettrePL 0unM5Q termeJC VauxZ D8fusillades,6FY aux0 8OassassinatsQ0S etY8P auxZ CHaffrontementsYLC territoriaux.5 KGCertainsF CJdemandaient4 QGmême9JH laH CPdéclarationQGM deOGX l’étatL6 1de1E0 catastrophe.2BR Le3 E6présidentUC 3CyrilV BMRamaphosa9Z8 avaitMZI finalementKW 5décidéE TWdeX 4ZrecourirFOQ aux3 EDforcesY5 TarméesC 9PafinSZJ de4O2 renforcerK3A les1D Hpatrouilles,TQL lesGNC contrôlesH8Z et6 AWlesQ4C opérationsA 8Bde4 QJrechercheMG 1conduitesVYJ parNZ Xla7R Npolice.

BK 7L’arrivéeCZQ desI1 XpremiersJN 5convoisU58 militaires5 M4avaitW 7DsuscitéUD 8unSG ZréelZ7 0espoirQC Wdans06W plusieursB E8quartiers.D BASix4 O0moisU58 plusA0G tard,I4 1les2PI témoignages1M NrecueillisOPJ auprèsV DEd’habitants,4CK de0 9UresponsablesF DKassociatifs,NB 5dePD Ypoliciers0K Aet6R8 deUFL membresTU DdeA4 Bgangs8X 6traduisentGJ QcependantU YVuneJQ 7désillusion3Y 6croissante.U RTLes5QL militairesA6C sontKO HjugésMI9 insuffisammentT8 6présents3F VdansTI BlesM8E ruesOTQ lesPJ 2plusLMH dangereuses.F 4TLorsqu’ilsBF 3interviennent,X 4Uleurs1R 9patrouillesYT AtraverseraientX OYparfois0S HlesK5N quartiersXL9 sansS4 Ts’y0QK maintenirM5I suffisammentWYD longtempsPR 7pourEY7 empêcherN 84laS IJreprise4 QEdesO IFaffrontements.
LesD5 6statistiquesL3 ZdisponiblesO1 DneRK7 permettent08L pasMLY deK7 CconclureYWU à6 OSune1F4 diminutionQ R3généraleA ODet9CG durableKC 1desFV 1homicides.XQ3 DansKPJ cinqR5 Fcirconscriptions73E policières3X TparticulièrementNU Ctouchées1M Rpar7 V1les5F Ogangs,CA 7les3TU évolutionsFI MenregistréesI0Y entreR 5TavrilDNB etA XYjuinM8B 2026XZM sont0Q Zcontrastées.6PQ Les3H 9homicidesA8C diminuent7 F4àRK 3MitchellsGR5 Plain8 JZetD4K Steenberg,EC Frestent7 QOrelativement8 FBstables2 CWà2DT BishopI VLLavisH8 Net3S BManenberg,NQ Smais4 HYaugmententBH1 àE4 SPhilippi,I SZdont0 1VdépendN5 1notamment5 VKHanoverS ICPark.WJT DansUY Tcette68 JdernièreZ WBcirconscription,WC HleurA 9InombrePD QpasseF X7deCRX quatreYW 0enKU XmarsWKN à4B Oonze19 Ien654 juin,JH 6aprèsGZT trois7S MaugmentationsY69 mensuellesKUP consécutives.

V O8CesAY TchiffresMIT doiventLX 9néanmoinsFH 3êtreWD 9interprétésR8W avecG0O prudence.F TALesUG RstatistiquesM2 Apolicières0Z PlocalesT1 JneUP0 distinguentD UHpas7M 4systématiquementW L5lesB RLhomicidesEA7 directementTG6 liésTLN aux8Q BgangsMTH desU Y5autresC 6Xmeurtres.4X RParEA 5ailleurs,KP WcertainesEN 2diminutions634 avaientE W4commencé16O avantX UKle4S XdéploiementK JFmilitaire.1E8 LesYJ Ptrois4B UpremiersI6T moisP QMde31J données9VQ neN 9Fpermettent4 TIdonc1B UniYSO d’attribuer7IP lesGKW baissesXDE observéesH I4à8H 6l’opération1 S2ProsperLDN niZ AKd’établirD5 EsonH JBinefficacitéJN9 définitive.6 5VIlsIS QneA 6MpermettentH 16pasUZH davantage74S deI4 SdéterminerC UWsiCH2 uneJIB partieWT YdesYN SviolencesNZ Da6A Csimplement35L étéCDA déplacéeKIY versKX UdesK M9secteursL 31voisins.

5FL LesO 1Sautorités0G VontZ QTfait7W SétatWJ YdeO0V 1.054HY ParrestationsK60 réalisées9 CWdansEK7 17SHM circonscriptionsXQ YàMQ 1forteW 6YcriminalitéRCD auQM 3coursOJ PdesN5 Ltrois09 OpremiersOQC moisQ2 1deYX0 l’intervention.O I9LesBCX infractionsXD0 concernéesD MEcomprennent5X1 notammentF6 PdesJN 7meurtres,Z XYdes9J8 tentatives9 A5deBS 5meurtre,UJ TlaY WJdétentionVAW illégaleU1A d’armesECG et0G OdeY VDmunitionsHL0 ainsiSE 5quePGZ desCS WaffairesDI AdeS M5stupéfiants.A34 Ce8O YbilanXR KopérationnelE XHne8 35renseigneUQ3 toutefoisW2 CqueF0K partiellementTC 4sur1 GTl’affaiblissementO 5Mréel4EK desO G2organisationsLU Tcriminelles.10S L’arrestationDH PdeZT3 vendeursCL 0deNX True,3EA deC2 4consommateursURB deAW XdroguesO 9RouE JUde5W YmembresJNB subalternes6F PneAC LsignifieT 71pasVY5 nécessairementV 1EqueT1O lesZF5 dirigeants,PHR les0 U2financiers3 J2etW2 NlesA Z2réseauxE9 4d’approvisionnementATH ont8QA été3YM neutralisés.

K GOLesY OHaffrontementsGZL seEM Spoursuivent9 2AdansFL HplusieursQY Hsecteurs9 JHdes3I HCapeH TMFlats.2 HUÀF WPHanoverD5 YPark,0 D4laP JDfragmentationTKS desN0 Worganisations72F criminellesD70 alimente1 CYnotamment9T WuneT7W guerreM6V entreF IQles3Z WGhettoXU 2KidsN69 etW LAOnlyQ1F theCT RFamily,Q U3une0ED factionR F3dissidente.2 WGLesF 4BLaughing2KL BoysFK 2et2 OYlesS3 QMongrels3T NsontP FOégalementJE Zconcernés5B 4parZ8 DlesP 3SrecompositionsNM 2d’alliances.Z LVÀB 8PParkwood,HO9 le7Q Mretrait71L desV 3CYoungA5 JGifted9CO Six27U BobsSLO versH2O PelicanXJ0 ParkYJV a6Z AouvertQXW un9K LespaceH8 QdisputéJP UparF Y5lesA 1PAmericansB 0Zet3OE les1F EMongrels.LG 6LesT4 XFancyE7 VBoysGW Npoursuivent3AV parallèlementXYR leurB6 HexpansionG B7et2A WaffrontentW S3différentsUL2 groupesN HJàLFK Tafelsig,5 IZManenbergS DOetU LGDelft.
Cette20D instabilitéVF 1estXR2 illustréeGN 9parI17 l’assassinat,FAP enSO 9août70 N2026,OQ9 deX7D Nizaam42 5«V5K Zaam4J U»7J 1Marcus,YR ZcadreE RIdesJ 65Americans,C4 5abattuV1I àEDI Wynberg.1TX Il9 4Xaurait1T GsuperviséJ F8lesSIX activités6SM illicitesUX Cd’un8O GsecteurN2 Wde8P UHanover1 XVParkT DOsurnommé201 «VFM TheNL JPlentyK8C ».J 3LSaB5Z mortWI9 intervientRYL dansN V1unG4F contexteS49 d’affrontementsS QTavec1 F7OnlyDQ HtheVS7 Family,T PIdont8Y FlesKAT attaquesL 6Vcontre3 Y0lesB9Z AmericansK9S ontL2 QaccentuéW1 LlesMRG tensions.

Y GELes3R GtémoignagesAZY deZ 36membresE9 SdePE WgangsSM CsoulignentB LYunGB 8autreJOQ problèmeO UH:AG UcertainsIS 7dirigeantsTRH ne6 FVconsidèrentP 8IpasGA 3la7 FQprésence8 VImilitaire72E comme4O2 uneHIQ menaceZD OsérieuseZ QRpourXPG leurs0L Qactivités.WAZ Des5 9Atrafiquants1X Wexpliquent6X VneP5Z pasUZE avoir2Z 0déplacéIA EleursA0 IstocksR OKde6XF droguesS0 IouTL2 d’armesJQI aprèsM U2l’arrivéeZRU desM F5soldats.OYT D’autresQ3K affirment7 AVpoursuivre3 LZleurs5J3 opérations4Q 5commercialesF L6sansM 3Ainterruption.
LesZ3 0accusationsU 2Pde14T brutalitésQB Scommises7D 2lors680 deR41 contrôlesR3H constituentUS8 également20 FunNVH facteurU FXdeS R2défiance.6PT DesC9 5membresNU Bde6Q Mgangs4 OVexploitentR TYcesQHO griefsE M8pourN X5seD5C présenter2 D4commeC BOles5S 8protecteursQM KdesO HEhabitants.C1F UnWV Udirigeant49 2criminelZN 6deCR 8Mitchells2C RPlainV GDaffirmeO0N ainsiU YKconsacrerISK 10.000VH 7randsJN 4(540OH5 euros)D 6VparVX WsemaineF 5KàC02 l’achatIT LdeU HEnourriture,KOZ auJF 7paiementD4 0deR21 l’électricité16T et4RV àACL l’acquisitionS NGdeA 0VmédicamentsWSR pourHB6 desY I2famillesS D9duV U7quartier.3J YCette24 UdéclarationBOX n’estCAE pasVFR vérifiéeAW 3indépendamment,D8 AmaisAL 9elle58 DillustreUO XlesD8 TmécanismesEG OparL 9TlesquelsV HXcertainesAWV organisationsDWL cherchentN Q8àNKS obtenir2T MlaW9G loyautéU CGouDR8 le7 4YsilenceYW QdesS0 Bpopulations.

Z 9WLaF L8difficultéU W2dépasse0J RdoncO P5laZ SKseuleX D0questionWVC des4 HYeffectifsX S3militaires.438 LesJ DFgangsD 7UdisposentJE IdePDV réseauxDE 8économiques,61L de7V UcircuitsPA Md’approvisionnement,U 14deP RBressourcesL R8financièresCH 8etVA 7deDLW relaisIV Dcommunautaires8 N7quiI8V leurS D9permettentUBA de4 FMpoursuivreK WXleursGSR activitésI AEmalgréCN LlesOXE opérationsE YOdeQ PLsécurité.V9 WLes2V8 expériencesF WIantérieuresB WPdeY JPdéploiement4O NmilitaireZ6 5ontQCV déjàK X9montréCNW queQ GHdes2YD diminutions0 KRtemporairesSO 0de9U OlaDVA violence1DR pouvaient7 FSêtreM EJsuiviesJ W4d’uneT8 OrepriseTDP des5 OIaffrontementsAO QlorsqueHK YcesTD CstructuresZS FrestaientA80 intactes.

GR4 EnS3H juilletATS 2026,4 8Ile7 WEministreX SIdeFL QlaLB 7police8V6 parJCE intérim,NKU FirozAME Cachalia,IG6 aS 28annoncéBQ UuneLZU deuxièmeDLZ phaseC DOde1 2Zl’opérationJ V3Prosper,31V davantageWJ3 orientéeDHE versF ATle2J6 renseignementL CZet7O0 leS ANciblage0 2IdesKZS dirigeantsZ49 criminels,UC AdesE NCfinanciersCIF etZ1 9desVIS fournisseursZ36 d’armes.OGV LaCQ 6questionP 79centraleOFM est90 6désormaisM2 3de4FD savoirZ F8si47 AcetteD LYévolutionN7 CpermettraAQY deRNH passerZ T0d’uneYL RprésenceVP KmilitaireO 3Nessentiellement5 0PdissuasiveAJ IàSO CunGD 3démantèlementW 6Gdurable2 S1desV IPorganisations.

KVU LesGR Jprisons,M26 centres2 IGde8 THcommandementD 5QetY E4marchés1 XDcriminels

PTB L’incarcérationD93 des1Z BdirigeantsG78 de0 72gangsVL9 neV9 YsignifieE RFpasIWZ nécessairementK 6GlaE O1finJK MdeHMR leurF ENinfluenceD HMsurQS NlesK HGactivités543 criminelles.FM TDansQZ4 leB VTCap-Occidental,YG 7plusieursH5 XresponsablesVF9 emprisonnésGR 2continueraientD9S àZ RXparticiperEN7 àB H4l’organisationVH PdesX 4Ytrafics,P5N àQZ Pla5J IgestionNCK desPHN territoires0A ZetFBH àF N3la03 NpréparationW E4d’opérationsBL Hviolentes.JN TLes8 DQétablissementsE3 DpénitentiairesF S3constituentIS NainsiAH EnonKMZ seulement1K 4desF DJlieuxZ5B deV KWdétention,GCK mais48L également08 7desP 9CespacesQ5A deYZ Icommandement58D etGD WdesJM8 marchésD GLclandestins.
En8Y 7septembre2I 12026,FR 3Makgothi80 3Thobakgale,D3X commissaireARL nationalD KNdes6 QEservicesB7Z correctionnels,X 9CaOZ4 décritZ2 AcetteQBP situationXY8 devant4U YlaH6 FcommissionAB6 Madlanga,P U6chargée9 UVd’enquêterJT Xsur1U ClaPG Vcriminalité,U D7lesOGL ingérencesW73 politiquesR1 BetZ2 ElaTPE corruptionP HXdans2 0CleX81 système5T Vde970 justiceJC Vpénale.7 FQIlY 26aIL 4notammentQ4T expliqué76B queL N4des12P détenusTV CutilisaientM01 des4J AtéléphonesJ 71introduitsED RclandestinementU E0pourV Z2dirigerXJ Hdes09A opérationsW0U criminelles,N IPcoordonnerMJ 9laF S9distributionFJ TdeIF 9stupéfiants,56 RorganiserVW6 desH7J intimidationsUV9 ouLR8 desXH9 assassinatsQTG deMRY témoinsAWH etW AId’agentsT 4Ipublics,FT Sainsi5 YIqueNZ 3commettreJ LIdes8QU fraudes.

K 72L’ampleurP HUde4 2Tla32Z circulationZCO des5NO téléphones3M8 portablesNT1 estR 5YparticulièrementVE 6révélatrice.GC PDansEPB leYC 3cadreRE Pde6W Ql’opérationG YEVala,6 MZlesPW 8autorités1UJ ontM PDsaisiICN 8.063AY5 appareilsDS7 dansM83 lesZC 9prisons9B Rsud-africaines2QA au7N0 cours0 XTde0G Ola7 6Ucampagne73B 2025-2026,F S8dont8V Z1.0106 4Ddans6QF lesG X1établissementsX0F duDT3 Cap-Occidental.YB GCesXE ZsaisiesN ZKne9 G2représententZH7 qu’uneC6E partieE 4BdesL NHéquipementsE JDclandestinsJG QeffectivementU IZenOE Rcirculation.
Les7H3 communicationsW1 6téléphoniquesHO 5permettentYK AauxTJ ZdirigeantsNIS emprisonnésY IZde1N TconserverS YLuneO 3PconnaissanceE FMpréciseGU KdeMR 5laNQ PsituationBW HdansS PUleurs4 RHanciensS35 territoires.76 2DesNX TmembresF7 4deJR PgangsK L3expliquent3NS consulterZ C5leursB8 IresponsablesH 1CdétenusWO Slorsqu’unZEP groupeR3T rivalQ F6tenteK DCdeU ADs’installerXT Udans9H Uun1K TsecteurJ5 AouYMX lorsqu’uneH1Y décision8G 0importanteIP 8doitQCR êtreBXJ prise.LNU LesB A1instructions8 I3peuvent2 FXconcernerZE AlaAO 7distribution7E 3deYI Gdrogues,98 RlesQMF conflitsU8 Oterritoriaux,9 TQlesK M2approvisionnements6 CTen1 MParmesQ 06ouK 6ZleE OMrecoursX PRà3 DQdesP6 Vtueurs.

WX OCetteGHL influenceNV5 s’inscrit1NV dansZ 9VuneT QGhistoire517 ancienne,SR Jdominée56A notammentWX 6parVJ UlesM3 ZNumberT XBgangs,K ITorganisations65 McarcéralesTJ1 structurées1 H9autourAYC desHW U26s,1 L827s4N 8etNG J28s.NX ALeur25 Gculture9LD repose2I4 sur658 des0 JGhiérarchies,UG JdesZ8 Xcodes8BZ etF A0des2 KWrécitsW JNfondateursHW Zremontant9J 4auQ5R XIXeU7H siècle.14 ZCesRKB organisationsSRG offrent6 ZEà1M AleursJV 3membresZ1 MuneU14 identitéWIV collective,5P1 des23E règles69 8internes3C UetR8 JunQWN système5Y3 d’autorité.
Historiquement,4EC uneK J5séparation6LD existait3 SAentreS 60lesAXG gangsF 4MdeZ DMrueGQ8 etH Q1lesB8D organisationsOS3 carcérales.VSW L’entréeNZF dansY 7Wles3OB Number6 KUgangsD 0SimpliquaitYMV notamment92 Ml’abandonD8 4des35D gradesHNT et3 NMdesZ A0affiliationsPH6 acquis2CS à5 TSl’extérieur.FWH Cette6S EfrontièreQ MNs’est1 MOprogressivementU WTeffacéeN SJavecT31 leQFO développementG9 Ndu0C Dmarché4M IdesWS3 stupéfiantsF3U dansPY6 lesB E9années3 BW1980.P3 YDes8J2 dirigeantsJ 4WcriminelsF5 GdisposantK4W deEU SressourcesY FZfinancièresM 04ontO6F pu7 4KacquérirQ 9NuneOS4 position7 MRdansG1 UlesGN5 hiérarchies3DG carcérales,L FStandisW VNqueTG VlesD 7Forganisations6JQ deMV SprisonMQ LontAU Bdéveloppé2O LdesB MRrelaisHJ Cdans6 YClaG3 Urue.
CetteIG RévolutionA5 8aXWR favoriséW IDl’apparitionL 3OdeU W2structuresW TIcapables5 UQdeR 0Tfonctionner095 simultanément7VR àP 4Ml’intérieur91 2etO3 9àQJ Bl’extérieurE 9HdesJ 5OétablissementsMN2 pénitentiaires.Y9 8Certaines6 NSfactionsQ 7Xdes31 C27sQ WCet1AM desSF 928sIC1 possèdent3T KainsiT RQdesVC Scomposantes72S activesJM Cdans0U Iles5DB quartiers.Q WCLesR 0T28s9 6Hsont7 4Anotamment9 82associés,9H AdansW QSlesNU Dinformations29N recueillies,8N Bà1 2Ul’influenceMEC présumée0I ZdeJFQ RalphX L4Stanfield.

ZT4 Le75 Ucas2XD de9B JGeorge51 C«B CEGeweldJGS »U68 ThomasCJA illustreJKH laOSB capacitéV 0Id’unN P2dirigeantYO Demprisonné8U Xà2JK conserverWCX uneR O4autorité3P Acriminelle.ET4 Ce9D AresponsableCUB desXDQ 28sFHE a0 QTétéL 0QcondamnéR XZenXR O2015N 30à75N septV YQpeinesY 6AdeJIN réclusionJ ZLà0WV perpétuité.4DH DesS CYnuméros6NT deT ACtéléphoneHK NquiIL 0lui8 OWétaientLN 7associés4 3Fauraient2 M5serviP NFàKB3 passerF1P desES Amilliers9 IOd’appelsU68 alorsH 0Oqu’il4 LOattendaitOG DsonQ2 Nprocès.2 TLLeZR 1commissaire9 JNThobakgaleO 3El’aST Qprésenté7 NSdevantOU GlaV UZcommission2H YMadlangaY TIcommeU6F l’unQ4P des7IW principaux2N 3dirigeants1YT deSQ 4gangsGZL duW ZPpays,GX Uconnu7N Lsous7 KJleAHV surnomWT CdeY 0K«A6W TheU3 FLordMG 8».
UneQ51 affaireN MWexaminée8O 7parM 92laS1 OjusticeS8 9enOHE 2022WS 4aK 6PégalementKVF faitX NKapparaîtreK4 OdesF9B soupçonsXWU d’organisationA JXd’unP TIassassinatH CWdepuisG9S laPLN prison.5M QLaD EKvictime,X 7Kelle-mêmeBVM détenue,9QY auraitFD2 bénéficiéY EOduSOX paiementV8 7deTYZ saJXY cautionY 3PparFQI uneU 65personneEI ZliéeFD5 àJ1 KThomas,DZ 7avant8D1 d’êtreQT1 assassinéeF35 peuV UXaprèsDUH saLMS libération.S N7ThomasOP 1n’a0WN cependant6J PpasIT ZétéI X1poursuiviQ5 Zpour1G TcetQ 3Phomicide.

QEJ L’influenceFSK desNTK détenusX Q4s’étendL9K aussiWC LàTG 4l’extorsion.3YH UnES3 entrepreneur3 79duNYZ bâtimentJRI aurait8W Rreçu7A Vun8 15appelF2 6provenantFN 7deV0 2laEZU prison13K deODF Pollsmoor,TS 0lui40 5ordonnantKCX d’abandonner1 05un0H UchantierT5 1àOY SBishopN AWLavis2 Y5auDQ Imotif9J 8queDR QleB5O terrain5W DappartenaitXJE àI AFunQN LmembreV1 KdeNAT gang.5ZH L’affaire6 X4aBLK alimentéOXD lesEP5 demandes9 FKd’installation8F UdeOY6 dispositifsO GQde4X HbrouillageHL 4desBQS communicationsSJ1 dansU7 Iles2 E8prisons.
LeO BSrecoursD 4CàRB 7ces7 1SéquipementsE F3seC3 RheurteIVW toutefoisTXF àJ W2des7 UBobstaclesBY IréglementairesM K5et10 8institutionnels.Y0E EnR OBaoût8 OI2026,I6 9les1IH autorités7H YpénitentiairesI4 Ront0 B8indiqué817 privilégierO 2BdésormaisI6 2laSHB détectionEM WdesQRT téléphonesNQ 4et2KY autres2H7 objetsG BKinterditsB6T plutôtS FPque57 Zleur6 5Ebrouillage.

6MF UnSV 9autreWNL mécanismeCH Lmérite9L June36L attentionMZ Sparticulière95O :YE BleCQ0 stimela,T URtermeT 6Xsignifiant4 5KlittéralementB 15«U QXtrainO7I ».4F SIlQ HTdésigneH XOles8N AdéplacementsNR2 deG 2Ipersonnes4Y 8entreE IZlesJI Vprisons87U etI Y9l’extérieur,J0 GquiRME facilitentB Z6laYTI circulationIE Gd’informations,LF Sd’instructionsS 3UetYPV deJVA marchandisesT8 Dclandestines.
Certains3P0 membresB GSdeV E6gangsCZ XchercheraientJQ OmêmeKW XàFJ 1seX 4ZfaireVP 2incarcérer26 Pvolontairement5Y VafinPWR de8Q Irencontrer3 PLdesVJR dirigeantsFW 5emprisonnés.KDQ CesPUB séjoursEHT peuvent3I9 servir0DX àM 2Srégler8 EFdesX3 SquestionsDN FdeQE Xgouvernance2 BPinterne,GA 9préparer5 KSdesJ KEopérationsOV Gviolentes8 06ou8K TnégocierY 1Qde0UV nouveaux0 UCcircuits7 HLd’approvisionnement.47A CetteO BRpratique,LSC décriteZ 7Xpar4U XunUV HsurveillantS0 UdeS62 Pollsmoor,3 WBne8 TRconcerneH 1QévidemmentE TFpasD 2Ul’ensembleY 6Odes5CK incarcérations.

LHU Les4 QGprisonsFMT constituentDL 8égalementT1 KunMG JmarchéLC JdeOC0 consommationVA Hparticulièrement5C 6lucratif.CJ 4LesRK Fdrogues1I CyW 63sontJB3 vendues6 JIà7E KdesMWS prixK4Y sensiblementWD MsupérieursCX Oà4 XQceux9 K8pratiqués7 5SdansDJ 4laN SBrue.5 LOUnL 4Ecomprimé3CF de7 8QMandrax,B L2contenantOQ XdeH O8laN45 méthaqualone,A DIcoûteraitT 3Rainsi6 YUenvironU SW30C2K randsF TGà7 0Bl’extérieurR IXcontreP4 C100WSG randsP1 VenHX Ddétention.3U ML’ecstasyH0 Oet1IV laSJ Dméthamphétamine,XPW localementR S8appelée2 X5tik,0V BpourraientTE GégalementI Z7s’yA DCvendre0 6FàL 0DplusG7P duOK YdoubleA2Z deR CPleurQW9 prixETV habituel.
CetteSY4 différenceXY5 deC2W prixQF9 encourageK8O les9TI traficsDEM etPOY permetW7 Vaux3Z CdirigeantsZ R8emprisonnésA 9Nd’accumulerWHL des8H TressourcesW HOfinancières.8O HL’argent9P RsertB 8UnotammentP ZAà25N rémunérerMN KdesFK 2complices,2 1IàS5 BacheterH5 CdesBKT protectionsB 1JetN 32à2 5IcorrompreFYA des4 JEagentsO6 Ypénitentiaires.

G W8LesVI LtémoignagesD E7recueillis5C ZdécriventD85 uneFWU implicationJ 4RrécurrenteZS EdeNW9 surveillantsYH 2dansKY Ll’introduction69D de16 AmarchandisesB73 interdites.F3Z Pour46N l’exerciceRBI 2025-2026,M NH137O FBagentsTH Jcorrectionnels6 R4ontIN8 étéFT Umis0G 6en7 6Acause9Q IdansS OHdes2 VQaffairesW 58d’introductionO IVclandestineOX Qd’objets2A Hou2T Yde6U2 produitsW40 prohibés2YE etI T4ont4U LfaitWEB l’objetJ6S de1VQ procéduresZ 5Tdisciplinaires.T UNEn3 9RaoûtF AD2026,N ZEun1T 8surveillantN SRdeZ 2Ola2 ZRprison0 BVdeP E6Goodwood5 GAaR C1étéI5 AarrêtéI3 WenT 1SpossessionS V3deNR M600WAX comprimésD S8deP74 Mandrax,Y D5deNT 0100VUJ grammesTJS de82V méthamphétaminePCH etV FNdeOW 5300SO Ugrammes8OA deO KLcannabis.

R5 ILesX 91liensNP AentreJX FlesM RPorganisationsI PHcarcéralesK8 HetF7 IlesGB 0marchés4TZ internationauxAS BdeUC7 stupéfiantsNZ0 constituent1I0 un8T EautreE 9QsujetU CKdeM SHpréoccupation.U3 CDansB7A laL3 GrégionF YEde1 G2SaldanhaGOP Bay,6P Mcertains3 7XgangsU5 Vde0B JprisonSA4 chercheraientJV 9àZ3 7profiterM LJdeMI Nl’essor7E TduFR4 traficL SEde4L 6cocaïne0P Ben6K Nétablissant,0C QparZE Yl’intermédiaireN HKdeI QTleurs74R relaisJ7B extérieurs,0 H1des1O UrelationsM A4avecP ZTdes0E 2membresKBN deSM Bcartels1 Y4colombiens.

6S4 LaNMI persistanceU DNde45 GcesS 5Nactivités0HL soulève537 uneE NJdifficulté253 fondamentaleR4Q :CU SarrêterVYT etT 8RcondamnerJO5 lesOP WdirigeantsF I1neB 3Qsuffit2 XTpasYX OsiCAY ceux-ciH5 2continuentNE UàR ZCcontrôlerA HDleurs7PK organisationsX I7depuisNG IleurN3W cellule.
Le7Z2 régimeA TVcarcéralI 27italienEL 6appliquéG WKàNEW certainsP9I dirigeantsAK EmafieuxC DWestKVN évoquéV Z7commeS 2DunRNK modèlePX 6deVI6 réflexion.3 YWIlQF 4permetZ ALnotammentR XKd’imposerG 7IdesMJZ restrictionsR4 0auxUZ Ncontacts,0 Y6aux0 ICvisitesWE Set1 7VauxOTX communicationsC2 0afinH7 EdeZ VDlimiterFZ IleD48 maintienDRZ desM5 XchaînesF 8Pde6PC commandementWS 6criminelles.FQ 9Une0XA éventuelleCN 2adaptationUJM sud-africaineYMK devraitZC 5toutefois5 LBs’accompagnerEDU d’unP 9Rrenforcement8 6JdesU2D contrôles,IZ 6deIBS laJH LlutteNX FcontreCF XlaM 2YcorruptionG 5FpénitentiaireN7 2etWB CdesKY UenquêtesKP Fvisant014 les6PE complicités6CG internes.

FY SMalmesburyRW Z:Y WOl’expansionW 6RdesMR Ngangs3 EWversUAS lesJF 7petitesZC 5villes

Y3 OL’implantationN VBdes8G3 gangsNJ WduN DLCap2 YHdans4L3 lesDR3 petitesTP Nvilles5 69etND 8lesX7V territoiresDA NrurauxJHC constitueH6Z l’uneSK IdesFS PévolutionsK OQmajeuresKX Pde3FO laV MTcriminalité12T organisée0Y1 dans9 YElaC 8YprovinceG5 9duBO UCap-Occidental.T2L La24 PsituationI C2deU1D Malmesbury,XMO villeSE 9agricole0J Sde0X GlaGNY régionAGQ du59T Swartland,Z 7SillustreB0D cette5 STprogressionO 4ShorsX8 Zdes0 Y1bastionsB 8WtraditionnelsX J4desM UICape5JH Flats.

D 0TPendantF AGlongtemps,XBH Malmesbury3QO a6H4 connuBCL desQ YWniveauxI PDrelativement67 Klimités5EA deI 2Rviolence6 2LliéeIR BauxQCW gangs.LV 4LaS4 5situation9I Cs’estWY LdégradéeP2 IàU 06partirVE Wde9 XR2021,81M sousLG Ol’effetBX Zdes06 3rivalitésB6 Vcriminelles2 PXdansW 38la0 PVvilleU WKvoisine3K Wd’Atlantis.WTI LesO 7Uaffrontements2N Ientre1Z 7lesUZR 28sN X5etY6L les94E FancyZ NQBoys8P EontAO 5progressivementC HSimpliqué02B d’autresY ZForganisations,4 ZHnotamment1I 8les7E TAmericans,NFZ lesNYR G-UnitsMN0 etH XUleNB KgangL VFStarlux.
LaNG UconcurrenceXN VaNIC finalementOT Jconduit641 plusieursJ 57membresSK 6desX1B G-UnitsVRJ àV0G abandonnerHXL AtlantisMXF pourFZ As’installerYJ5 àY7 9Malmesbury.8 FCLesYT 4FancyH CRBoys9 HMontKQ RensuiteYX Lsuivi,A8 UprovoquantI AZde7DB nouvelles8O Ytensions.Q7W LeNLC nombreLD Hde9A5 meurtresU EIenregistrésJ TCdansF LCla7K VcirconscriptionGX BpolicièreY C8estT70 passé56 HdeVI 919L 4Wpendant43 1l’exerciceWE O2021-20222W3 à4 8X272 R7en7 A42022-2023.MKJ CesK DOchiffresJY 2concernentM EJl’ensembleL ZTdesE0S homicides,P5 FetU RZnonQ BJexclusivementO9 KlesRU QassassinatsXZK liés8 VQaux3 PMgangs.

D 3ZD’autresU CGorganisationsZB3 seR7P sontK G0progressivementY N6implantéesSL8 dansM EPlaS E8ville,0Q CnotammentFH SlesPT 6Americans,GPL JuniorFZ ACiscoDX 2Yakkies,BPU Mongrels,K 8MDoggU K8PoundsA5 ZetRI CSkombizos.D4U DeuxY4K groupesTR XlocauxXU SontS NVégalementTXJ émergéQY Z:2 R8les3 Q4Bloedspatters8HT et2 SYlesGW 6SesdeI 9BStraat53 Mse5 BPKinders.
CeA N1dernierUI CgroupeM P6présenteZPJ uneY9 Ncaractéristique1UW préoccupante.KCJ IlY0X fonctionnerait0UI commeLG CuneZ1 IorganisationQ R7de39L jeunesR 32associéeE 1Waux0JQ G-Units,VO 6regroupantC LTnotammentI SVdesGMD enfantsG 5NâgésH F8deBN S11R3 8àNH L14Q WYans.2J1 Leur5 AMrecrutementC AMs’inscritFN 3dansXV 0une8B Wstratégie8HP plusDEW générale847 de2 0PconstitutionWGM deVAY réserves8 C7de3D VfutursS ERmembres,WE PhabituésYA2 dès2 0Fl’enfanceK DLauxE RVcodesQLB etWX Vaux4 TQactivités0 AXdes4EV organisationsG9 Rcriminelles.
L’attractionY X8exercéeUE Apar9 2ClesM7 Rdirigeants8 Q9criminelsBQ NreposeNY 5notammentG RYsurO HQleur4Z 2réussiteH7D économiqueHGT apparente.3S RDansJ 1NcertainsH PIquartiersR5 Udéfavorisés,294 les8JH véhiculesUZL de9H5 luxe,U E5l’argentB6A etUED les2T CsignesX 6DextérieursR0 Yde5 K0richesse0 QZpeuventW G3favoriserUN XleurT1 Xprestige9SQ auprèsWY5 des2 K1adolescents.

90T LaRY3 violenceOU Hs’est6 KFparticulièrement3AW concentréeKC 8dansFK0 leZ YFquartierL RJde8 1UWesbank,8 F0dontFO Ul’organisation7GB urbaineQ1 BporteTPQ encorePDC lesOJ ZtracesVI 6deJUG laXI 2ségrégationLO4 raciale3W 2instauréeN 9Csous8G El’apartheid.R YLPlusieursX5 DgangsO4N s’yP5X disputentHB8 les3D 6points6R 8deAH1 venteN 7Xde0DO stupéfiants7V4 etNH Ples5 XYterritoiresT EOpermettantS DKdeUQS contrôler8C XlesY L7activitésPX 5illicites.

O3 JEnPEU juinC O82026,1P RRalphOT 4«C W1FrogNHU »FU LPhilander,VK HprésentéBZT commeG07 unGS8 responsableV3K importantNFU desM W4Mongrels,P ASaR 3Qtué2H7 unKO FjeuneTPH membreN 1RdesGJ UAmericansD 98dansGT7 unBQ JensembleW MJrésidentielG6J connuQ P6sousRV OleZXP nomI7W deCA 5DieL 6UWitL E0Flats.AO FLes48W AmericansQ MZauraient2H 1riposté3JY enGS0 envoyantECF des40K tueurs0J7 depuisDR ZLeKJ 8Cap.V JTPhilanderYH 7aN JZété7G 3assassiné6YS devantPO 4sonU F0domicile.B F9EnA 5Ljuillet,D1 VuneFKZ fusilladeIKY collectiveB06 aKNV faitD3 RdeuxD CBmortsXL0 et6BG huitB7D blessés,F USparmi8 6Vlesquels1M 6unSO FenfantB DMd’unJ RNanP6 Eatteint9 5VauI BNvisage.
CesE JTévénementsG1B illustrentM5 0laN93 manièreO5R dont5 WAlesQEP rivalités9N ZcriminellesJ VZimportéesA Q6des8 Z1grandes8 2RagglomérationsRG OpeuventZIG déstabiliserG N4rapidementAT FuneOH9 villeXES de4X 6tailleB9 RplusHKP modeste.

I DUL’expansion9 EZdesQN WgangsU WLrépondJ 2Oà8G Iplusieurs4O ElogiquesYD Wéconomiques.
LaJFC premièreB LHest327 laX6 9recherche3 14deNQ 7nouveauxA K8marchésN DFdeXB Kstupéfiants.RC 1Les2C PsecteursP RGtraditionnelsN 3QdesU0V CapeWCV FlatsPH8 sontW GLfortementX5C disputés6 41et0I 8parfoisCK8 considérésH3 2commeQ NSsaturés.45L LesOJC petitesV1 Ivilles4 VBoffrentQD 6desXZ Qdébouchés9 YRsupplémentaires,7M Aavec9 G3uneA 1OconcurrenceRM Fparfois97 Umoins8VS intenseN4 Yet51 0une3HD clientèleN LXmoinsT XHhabituéeX O9àS5 IcertainsW QZproduits. DesW 8ZmembresRLZ dePB Fgangs5D Wexpliquent7FY notamment21 Pque9B Wdes9 NTdroguesQ83 deEXZ qualitéVX Yinférieure,B 93commeI 9NduT 4UtikHV6 ou4 A9duBZY Mandrax7 RXdilué,QOW peuvent3HN êtreZ S9commercialiséesU YFdansK 0Yces5WS villesP AOàXG6 desY ENprixG ARcomparablesZ7B àW4 9ceuxVYZ de1 LPproduitsL 2VplusR 4Qconcentrés.

L KRLaLX 4deuxièmeV JGlogiqueS F3concerneCL Sles1G4 infrastructuresWUE duVGB trafic.TGX Les3L MpetitesBC 5villes9HF peuventQ WLservirHAU deK GQlieuxQ2 NdeSJ1 stockageNOX ou4R 1deS 8Aredistribution2I CentreSG3 lesMT 1pointsOZU d’entrée0L Kdes8T GstupéfiantsG48 etNW7 lesM PUgrandsS JKmarchésXTV urbains. Malmesbury3 O9bénéficieO7 PàOMU cetP UQégard7 0Sd’uneZIV position9H Rgéographique8S Wfavorable,0 ZAàR SYproximité9M Lde1 V6SaldanhaIL6 BayA JQetVK Esur19 7l’axeH QEroutier07 6N7AP8 reliant5V 3laAP Mrégion2O Dau0Q NCap.N S5Certaines658 localitésUD GpériphériquesL2 8servent3QV ainsi9J BdeEB1 plateformesUL BlogistiquesVYM pourH UTdes3 ZHcargaisons9X 7introduitesSZ YparN DHvoieTRN maritime,Q Y9notammentMS 7deNL Tcocaïne.
CetteK2M implantationYT Kdans6C4 lesS1 EespacesY 76rurauxP GWn’estQI YpasIWR nouvelle.N ZIEntreS53 20036 2YetP WH2005,MV 0lesOQ 3TerribleW LHJostersFV KavaientW6U déjàJS 2développé8E 3des0BR activités7 OQdansA ZUde427 petitesS0B localitésC 1Qet3 Y6desK ZYvillages0 W5de72L pêcheursBN 9deDZ VlaHN Scôte56 PméridionaleC ZFafinC Z6deUR GcontrôlerOUL leWEC braconnageZ 29d’ormeaux,1Y 2très5 CRrecherchésNV OsurDQ KlesF4 NmarchésMK Wasiatiques. Ces8 67produitsMS7 étaient6U SnotammentPZ 2échangés7V5 avec4KP desA Q1organisations5I YcriminellesJ7 DchinoisesIS 5contreG0F desA UPprécurseursF 1ZchimiquesBY Nutilisés7 8VdansV4 3laSF7 productionJAL de8B Hméthamphétamine9 MCetG9 TdeX9 HMandrax.MPE ÀK9 Xla6D JfinB PIdes4Q LannéesMT W2000KMN et8 3DauNP2 débutOP VdesY6 Wannées2 BD2010,YSX des4N6 responsablesA K3liésIPJ auxU 4MTerrible8W AJostersT NJet9 32auxF 0USexyJ4 1BoysJ2 Eauraient2V Dégalement5 ZIacquis9JL des0X TterrainsJ VTdans87Y desEI MzonesOT9 ruralesD E8pour1Q WyY POinstallerB3W des5Z 1laboratoires4MK clandestins.

DEZ La2I 7troisième24 NlogiqueGQY reposeO 6CsurJ8 Eles61Z faiblessesX UFlocalesA L7des4C GdispositifsJ NOdeHA Jsécurité.8C WLesX P3petitesF31 villesX6 JdisposentXHM souventP4 HdeHK8 capacitésA K3policièresZGL plus0 LNlimitées,JGH deL7 YmoyensZR9 deN0 Isurveillance1L6 moins0 LOimportants0 BRetOE9 deN SJdélaisMP 1d’interventionN5 4plusY94 longs.S1 KCertainsK3X gangsKGD chassésI 3VdeTF 8leursTYS territoiresUPX urbainsORV cherchentB SEdoncDE CàQ MYs’y1 40réimplanter.

2O WEnfin,Y1M laJ OEprogression3ZG criminelleSWZ s’accompagneM 6CdeV75 pratiques6Z7 deWB6 gouvernanceRKQ parallèle.EUO DesC 8TresponsablesE AClocaux,JBW parfoisKUP passésTLB par7L QlesA 5GNumberRS BgangsTEK en0E Cprison,FZ Sse4 QSprésententN8X commeM VWd’anciensR2A délinquantsQH Yréinsérés0 AFouZ8Q comme9UP des5C Jbienfaiteurs.S0 1IlsC MOfinancentVRU des0IW activités0 XQsportives,79 Hdistribuent1 NDdeE6L laGW RnourritureV17 ou1WA contribuentM 0SauOQ WpaiementF 53desY F6dépenses4 DTde8 R1famillesHXR défavorisées. CesZ9 6interventions17 5peuvent7O 1leurHW AprocurerW 8Xune7 ADforme15O deH1N légitimitéC3H socialeQNP etQ C9favoriser70 IdesF DCrelationsA XJde1 ZKdépendance.OJ ZEnR 2Pretour,OBK certainsPXV habitantsKPO acceptentY3 HdeT9X conserverQ UTdes64 HmarchandisesQNB clandestines,TN9 de30N signalerM5 Ples7QX déplacementsDC WdeNH Sla3 TEpoliceU 0OouCG BdeUGZ garder1T 2leUM Psilence62 YsurOMT les74 1activitésS L6criminelles.

KOL MalmesburyJ 5PapparaîtH3 PainsiDQ2 commeTZ VunZC 3exempleHYZ de9 LHtransformationUE CprogressiveX5H d’unQTD territoireV 7J:7 FSl’implantationR J2initialeEKB deO 6KgroupesY XLcriminelsCL AestR OXsuivieS CDdeN 2ClaWNM conquêteFS7 de8 J2marchés,19 MdeQ JWconflitsVUF armés,I 6Ndu1ZY recrutementFC KdeFIO mineurs2X 1etD 46deDN Ll’établissementDT KdeX R7relations8X6 d’influenceN G2avecXS TuneFYZ partieA K0de5 I1laY K3population.

3 N1DesG 45milliersBWQ d’armesEVB deI N7laFWI policeD 26détournéesD 2XversPML lesBH 7gangs

1 QRLaT3 7reprise,9Z2 enJ4B septembre4H P2026,5H0 d’un9 M8procèsC EQconcernant6 MZlaI KRfournitureN QWd’armesRCD àE KNdesO 0Forganisations2 VKcriminelles9 VAa1 SOremis0DG enX4P lumièreJ X7l’unV34 desZAB scandales6IM lesY4Q plus3I Bimportants3S2 de6 0Gl’histoireV G8récenteUB1 de8 5UlaP WJpoliceOA5 sud-africaine.
AuW4D centreX4 KdeC94 l’affaireH6 CfigureG L5ChristiaanO A9Prinsloo,H 3CancienX TEcolonelKM LdeVQL police6QO condamnéLS 4enT 1Z2016LV XàGK Ddix-huitTDE ansPF 9deGKJ prisonPX Cpour2O RsaD5F participationZ OPà0W FunB QAréseau9 WIde3TD détournementKQ 5d’armesC NFdestinéesC WEàF UMêtreRF Cdétruites.A4U L’ancien1FD officierN YEaJ V1bénéficiéLM Wd’uneVD 8libérationTXL conditionnelleHR PenQN 7aoûtQ5 J2020,WR 7aprèsD VPavoirH CRpurgéH CQtroisW2O ansN9L et9T3 dixW UDmoisKUH deS KVsaG7D peine.
EnRYB septembreE0D 2026,TA OPrinslooGS 8est4 9BrevenuF4 IdevantMIH la2I RHaute2 8NCourI QMduQJM Cap,3 2Gcette7 6XfoisGOK comme58P témoinW3 UdansO29 leMR4 procèsE7 Bd’AlanB4 9Raves,AW QcollectionneurGY 8etA5 ZmarchandIWE d’armesXRK de4 OBVereeniging,5 G2etNI Ed’IrshaadT4 DLaher,S IDrestaurateurG PHétabli2 U3auU82 Cap.

D1 XLesG9B deux50 RhommesM PBsontZA 4poursuivisJ9D notammentHT XpourP UZdes8UJ faitsM02 relevantJ PWdeQ DXla2X Dcriminalité79V organisée,7W KdeUYD la63 Dcorruption,QPI duMY 3volDJ7 d’armesGC UetVWR de3 VQmunitionsWE 5ainsiL TEqueE06 d’infractions8 M0à2M PlaGW JlégislationT PQsurI 7SlesLJ6 armes7B OàNY5 feu.YAI IlsG VAcontestentH NVles6 NYaccusationsF Y6dansO GFleQ O5cadre21X d’uneYD4 procédure6Q 0dontVTC leUG 0jugement1 ROn’étaitUGY pasH MIintervenuOK UàU8C laO2 JdateM JOdeD9Y publication. L’affaireZ P5trouveQ W4sonI G7origineD HWdansCAY laWR DgestionD LXdesROL armesK PSconfisquéesZ6S ouL 4Ivolontairement4 HVremisesZA 6aux7 UYautorités0 XZsud-africaines.
EnJ3 B2005,17C uneP Q1campagneW SQnationaleB 35deXP9 remiseJGX d’armesV WFavait8 ACpermis5 UYdeD 2Xrécupérer7 Y4100.066Y6 Oarmes6 NEàQCY feuJ UWetFK7 prèsM7 CdeP FJdeuxX 3GmillionsT0B de60A cartouches.X1 5LesA 6NarmesPM FdevaientX Z7êtreK 0Rcontrôlées2FZ puis841 transférées29F dansZ 53desNS 1installations3 GQpolicièresAB HenP5 XvueGT4 de9 DSleurYH 0destruction.
DansJ WUlaM 3Rprovince35T duB6 5Gauteng,O WBuneZ2H partieHZ 2deDAR cesCT Péquipements6L WétaitSUK entreposée25F dans50 YleKIO dépôt0 Z9sécuriséRF YSAPS9S BSafeAT X10,S IEàH U3Silverton,E BSprèsRY TdeU40 Pretoria. PrinslooL P4etYCL un2 AHautreNG Kcolonel,DU2 DavidBW CNaidoo,N MXdisposaientOSY deV G7responsabilitésZM2 leurJDY permettantB SQd’accéder4WN àYG FcesQ PAstocks.W3Q À2 WXpartirMGZ dePQA 2007-2008,RS 5ilsFCQ auraient25 3commencéTF 0àU0 Rdétourner74 CdesK QRarmesUH Spour0UX lesW 6FvendreQ 7ZàEN Gdes5 KHintermédiaires.

MAG LeSU0 dispositifP0N reposaitV5 IsurU T4uneC 2Ofaille8X 2majeure3 6L:9 RDles7X8 quantitésDM EconsidérablesXC Md’armes835 accumuléesB 6Gn’étaient3 M2pas8YE soumisesY 3JàP FMdesYE0 procéduresS UFde7K CsuiviC2A suffisamment1 DJrigoureusesECY pourY2O garantir5KW leurL 1Idestruction14 Geffective. Selon9G 1lesZCY éléments7KP retenusE9V lorsB6 0dePI NlaV 1Econdamnation8 P3deU CNPrinsloo,R 86environ0 3L2.400R2D armes42 Kauraient4V XétéEO NdétournéesF 5BversVBH le8AR marchéW MKclandestinVB QparB JEl’intermédiaire23 FdeT3B RavesB K1etRG 9Laher,JO 4dontN46 quelque9 1M2.000YU J(certaines9 ERestimationsN UZparlent6IU de23R 9.000AXB armes)V OHauraientCF AfiniPWT entre4SK lesH Y8mainsZ7N deXSK gangsCX LdesHM1 CapeC79 Flats.

T8 SLesYR EdeuxFK Dcircuits5U8 présumés9NK répondaient0 94à07 OdesW N7débouchésX6 Mdifférents.N ZRIrshaadDN9 LaherI LUauraitIN3 principalement0Y MfourniW BJdes36 GarmesJH EdeSV Fpoing5 YQdeNJ McalibreC3 M9S 5YmmO 0Dà9 SEdesRHP organisationsXF VcriminellesO JZduR 8MCap-Occidental.Y 6RAlan43 ERavesR5 Kaurait,Y9 AdeQ9 BsonZ L1côté,NDJ reçu2K ZdesJV Wfusils,40 XnotammentB6 EdesL UYR1,KGR R4,0 N3R5QO 7etJF MAK-47,4 6FcertainsSAW étant6U Osusceptibles2H 7d’êtreS X5destinésE3 2àBT AdesXQ RgroupesG7 Ud’extrêmeH RBdroite.
PrinslooY 9HaU TKnotammentY7 NaffirméAZ 7avoirJAN soupçonnéY 17RavesDV Ed’approvisionnerWE XdesU2I organisations5T GtellesJI GqueTK Xl’AfrikanerNJ QWeerstandsbewegingSGL (AWB),Q W8mouvement2 GCd’extrême7X 1droite4I Tafrikaner.
Les5A Carmes6 XFdeUB Opoing2J5 auraientA RHété4 U8modifiées924 afinAP7 de1S9 compliquerN YIleurE 10identificationYDA balistique.E LQDès3LE 2013,R VXdes7JV analyses6W 8médico-légales8G XavaientYKG misT5 Nen9H YévidenceY H5des3 DCarmesX 4JprésentantJY4 des3 1Haltérations6AK similaires,TQ7 dont9 4YcertainesF02 pouvaientMX6 êtreM ECreliées89 7auxEZ8 stocksMO KpoliciersOJ TdestinésUK QàD VLlaMB Zdestruction.

K SWLePEV témoignageN 50deNO 3DavidMZP NaidooXR 1apporteLTG unK 81éclairageZ0B supplémentaireV B4surU1F laR0 3dimension0V KcommercialeC PBduW OUréseau.MIN Dans697 uneFYP déclarationBN GdatantCE 5de7 N02015,U5 EilCQ6 rapporteY JZqueTH WPrinslooXG1 auraitW51 considéréVJ 3lesJ5 PaffrontementsP F8entreFR1 gangs8L CduEWH CapH7 ScommeD91 une3 AZactivitéOE FparticulièrementHBN lucrativeV UOet5A DauraitQ 8OmêmeYG4 souhaitéC B0identifierW N4lesY 1CcampsEV 5opposésM5Q afinI85 deJMK pouvoir8 I0approvisionnerTWF lesCP EdeuxSNZ côtés. CetteRE Zaffirmation,Y43 provenantO ZDd’unP NGtémoignageWJ RverséC EDauM C5dossierF LKjudiciaire,FT DillustreQ2 8laI82 logiqueRMV économiqueW FXattribuéeZ F2auF Z7réseau,2N Usans85 Dconstituer4Q AàW ZNelleGD LseuleNQ Vune9 YMpreuve8 LXindépendanteX7 3de9WG toutesWP 6lesIXY livraisonsYS 9évoquées.

PT0 LesN 5FconséquencesA5L humainesRA Vsont7V Aconsidérables. D’aprèsJ MNlesPB TdonnéesK4 BpolicièresV KBcitées0U GparG1 Ol’organisationF SZGunJ K3FreeL DJSouthLP5 Africa,FT N8885EK armesR4J associéesJ IEauxA4 5détournementsFU7 deBUH PrinslooGL Zet9Y DNaidooK PAauraientR UMétéVKA reliéesEM9 parYK QlesC UXexamens14 Smédico-légauxATS àCQN 1.0669T ImeurtresJ Q3commisE AXdansX A5le3TO Cap-Occidental. Parmi5 QNles1Z Rvictimes53 AfigureraientLCB 89QJY enfantsZ L4tuésEGV et3 YI170LV UautresQJ SblessésVZ DparPU 5des3 95armesR HWliées6N FauAYM réseau.W96 CesYQ MchiffresJS VcorrespondentZ HUauxY 1JrapprochementsDY9 balistiquesW0 1connus5 A9etXK 0ne36 JreprésententN FBpasQ2 TnécessairementC GLl’ensembleHU8 desM ODviolencesC 59commises85 OavecLG XlesOR Zarmes8IS détournées.

94P LaMRE procédureQCY contreD CRRavesGW RetNLD LaherTDJ aUD 2connuT KUdeT BSmultiplesJ L1reportsH MPdepuisDW E2016.L2 DL’assassinat,3 N0enMD SoctobreI72 2018,Q0 Tde8E Sl’avocatG WRPeteG 1DMihalik,Q1T quiY0C représentait2TC Laher,8B3 a9W MencoreCR McompliquéMS WleN4R dossier.Y 7NPlusieursM 87recoursS BRetT DNincidents3X ZprocédurauxT BQont9U GensuiteHMZ retardéTX1 l’ouvertureDCZ effectiveFS2 duV 9PprocèsVR6 jusqu’enDZ Cseptembre6IC 2026.
L’affaire9 H0révèleY2 Cégalement2MB des0PZ vulnérabilitésK4 EquiVC 4neCE Psemblent2R 1pas08 Cavoir2WT totalement1 ESdisparu.790 D’autresL EAdossiersT1 8ont0 5HmisL IJenOW0 cause2 ZBdesRD4 manipulationsR49 présuméesXHV duD2 JregistreQV YcentralVQ0 desX C8armesB W4àB91 feuA EFavecEGM l’aideN 4Sd’agentsGDB publicsPT7 corrompus.Z 03Des2P 3armesEV 7continueraientN S5égalementV RZàTYD disparaîtreB UMdesCL 5locaux3 XIpoliciersY F7où0HQ sontM 02conservéesEPT lesF MSpièces1X FàA SCconviction.

7Q 4LeJY VproblèmeABW ne5UM concerneW2S doncNR OpasHP Eseulement2KZ leY CKdétournementRL 1initialHB NdeM5 Imilliers5 4Rd’armes,JE 7mais2UY laY 5Gcapacité3BC d’institutions8FS chargées8FV de0 DLcombattre26 AlesO 6VgangsO 9UàFA Jdevenir,U3 KparNR 2corruptionZ O9ouC JMdéfaillanceWV 5desAWG contrôles,M3A une7LO source9 BCd’approvisionnement8U XpourW PScesG Q5mêmes4 YOorganisations.

R 06UneJFQ cartographie4X PdeUY7 1134 Y2gangsHM1 etIWC factions,V WZdominée9S4 parBJ AsixJ6 Ggrandes0 OHorganisations

QMW La3UW provinceS 5GduNYR Cap-Occidental1F EconcentreraitBV UenvironW EI87TP7 %X93 desO Y2homicidesGR CofficiellementL0G attribuésDT Jaux9DE gangsLH SenIXA AfriqueGR 1du1F XSud.1 0ZPourtant,4B Pl’évaluationPJD préciseL 9YduJ U4nombreL X8d’organisations6LI activesZ90 etXA 8deN 6YleursU T3effectifsXA Kdemeure7BE difficile,7IH notammentZK Fen9Z Qraison4MD desX 2Lscissions,M THdesDE TalliancesNKE et2SU deB 1Ll’absorptionG73 deV SMpetitsGV4 groupes36 5parUPX des7H FstructuresO2 Hplus6GJ importantes.
LesD 52travauxRU Ade0 CSterrainKI WréalisésTXR au7R NcoursP GDdesAG CsixWYL dernièresPR Eannées68 ZpermettentD UCd’identifierNLC environ45 T1134 S8gangs1 DPdeJS Crue9G 6etL3 7factionsI06 présentsN8 5dansEPR laL U1province. LesF KCorganisationsMPO sontD CErépartiesLS Pen6 73quatreR 7Kcatégories,R V7enN TYfonction1 EIdeG 3EleurGO2 implantationEO Tgéographique,Z VBdeC D8leurDP Sinfluence,O A1deNG HleursW JIressourcesZUC financières,1 N6deL 2UleurC J0capacitéC5 YdeI PVblanchiment,QH IdeSDU leurs6E HréseauxK0 Md’approvisionnement,V5 MdeH4 Rleurs4 8QeffectifsL PUetJU Ide0 8Oleur5 D0accèsOYE auxS UCarmes.

JY LLaZEJ premièreJ IPcatégorie9 0MregroupeP W5sixK JMgrandes6 FPorganisationsRNH disposantB7T de8N SmoyensLU KfinanciersM3C importants,Q EJd’uneG ARimplantationB1E dansXB 4plusieursSIM territoiresCPL et3TY dePHD connexionsEU7 avecZX0 lesRPE marchésWC9 criminelsH YSinternationaux.24C EllesBJC sont1 MHégalement3QY capables9X Cd’intégrerM 5LleursV CBactivités9 AWillicitesTOB àT1F l’économieO FAlégaleV N5etSL Qd’entretenirS2 FdesW8D réseauxHTW de9SL corruption.

Leurs effectifs estimés sont les suivants :

Ces six organisations regrouperaient au total environ 90.000 à 100.000 personnes, selon les estimations établies à partir des entretiens et des recherches de terrain.
Les Americans apparaissent comme l’organisation la plus importante en nombre, devant les Fancy Boys et les 28s. Ces groupes disposent de réseaux de distribution de stupéfiants, de réserves d’armes et de membres mobilisables pour défendre ou conquérir des territoires.

La deuxième catégorie comprend 27 gangs en voie de consolidation. Ces organisations peuvent être fortement armées et contrôler des territoires importants, sans disposer de la même extension géographique ou de la même puissance financière que les six principaux groupes.
Certains entretiennent des relations commerciales avec les grandes organisations, qui leur fournissent des stupéfiants en échange de services, notamment l’accès à des hommes capables de commettre des assassinats.

Q 4BLaT KDtroisièmeTN JcatégorieSY4 rassembleZ 7N477I BgroupesV KDde03J tailleG1 7intermédiaire,CYV généralementGNH limitésYA ZàYM 2quelques1CV secteurs.ME 7LeursI H3effectifsUM 6neGCK dépasseraient1E 4habituellement0 AWpasUE I3001X QpersonnesLH 9etY T0leurs78H activitésGA5 seraientKEP concentréesM3V sur4 LMunWD0 nombreTMH restreintZK2 deW L2marchésR VUillicites.

35V La2A Oquatrième896 catégorieC2F comprendCA 933N AIgroupesJE4 particulièrementR3C instablesCDU (churn4FA gangs),ZVS parfoisO P5constituésT4M deJPM jeunes28 4membres,BQN deFI NfactionsUB 5dissidentes796 ouL V3deHJ7 petitesO NPorganisations2 8Bféminines.FS BLeur9X 3existenceDW Ypeut9 7OêtrePMI brèveQ YVetX1F leurQP Ycapacité1 8LmilitaireSJ VrelativementFC8 limitée.Q06 IlsA6 1participentI YJprincipalement6J PàAV3 desHEN activités80R deES Ltrafic0UZ deP YKstupéfiantsW1F àD1J petite5AX échelle,CN Uavant3 NLdeI5 8disparaître,O Q9deBDQ se9 L1diviserXWY ouC02 d’êtreA HCabsorbésRT 4parD ZIdes4 Z7gangsV Y7plus5OQ importants.

LWJ LaZ FYdistinction7C Hentre7 AHces5 KEcatégoriesQC LestP4 Qimportante,ZJD carHY Dl’écosystèmeF1 GcriminelX R7neVCY se9 J1résumeL 7HpasY82 àMZ KuneUG XmultitudeZB 0deU HPbandesU GKindépendantes.63T Il4X AfonctionneM9P àQAK travers7 8KdesZ4 KrelationsMD Hd’approvisionnement,Y CTde1E Bdépendance,OSE de6 DIconcurrenceN 1Eet35T deT7H coopérationK Y3entreP0M desX IPorganisations9B HdeS9J puissancesV 07trèsF0H différentes.
LesB YAscissionsAP Fpeuvent0 57provoquerR5 Mune23 7augmentationBIJ duB QWnombre9 IMde9 I3gangsO27 etM 71une2 GNintensification5 L1desXP RviolencesM6 Hlocales.YCJ ÀA DTl’inverse,M YGlesD TGphénomènesIOL deR 3FconcentrationW KNrenforcent8 9TlesHD 5grandesT CForganisations.R UQEnSCK 2024,9 BQlesR0 HFancy3 ZYBoysDIP auraientZ54 ainsiRG Nentièrement3 R6absorbéM7 OlesS5 INikeK7 PBoys,PQ SunP7O petitF 97gangU LZimplanté9U Ià60 IBishopZR DLavis.
Cette3 SNdoubleP 37dynamique5PS deJDS fragmentation1Z LetWP EdeQ1U concentration7T 5contribuePV 8àF 89expliquerHL 3laW JKpersistanceRLF desXBA violences.1 8PDesWX7 groupes0V9 locauxL JNse3Q 4disputentO06 les1 GHpoints8YK de4 ENvente8Q PetNF 4lesDX 6quartiers,FV UtandisI 28que3B SlesJT GorganisationsW VOlesEUS plus35 LpuissantesL4C conservent2 1VleurGVZ accèsJ MHaux6A YmarchésZ IUinternationaux,C6 Oaux1NJ armesK1 RetM ZRaux9ZA ressourcesWI 7financières.

H MQLeQ M5recrutementFN0 d’enfants,Z 84leI82 développementXOA deIC Hl’extorsion,G FRl’utilisationDK2 deR FXl’économie7 PFlégale8B IetBF JlesW ZPconnexionsKCF entreD O8gangs19 4deL2 ArueZG TetC T3organisationsQA LcarcéralesTXV renforcentYE3 encore6 Z1laPJO résilienceP9 SdeXMG cetCOG ensemble14E criminel.
LaBK OcartographieN 1Tmet0K4 ainsiUEQ en5 SJévidenceEK 2uneTBF structureP AKhiérarchisée,2V OmaisC FYmouvante,H 3IdansUPC laquelle8 NVquelquesO 1ZorganisationsO76 dominantesG AWcoexistent5A Lavec16I plusieursYT2 dizainesTYL deAF5 groupesC TVsecondairesS A6ouRET instables.

Voir le rapport ici
ou https://globalinitiative.net/wp-content/uploads/2026/10/WC-gang-monitor-no-10-GI-TOC-October-2026.pdf

Pays-Bas : un criminel britannique recherché pour un double meurtre tué dans un entrepôt

Crimorg.com | 28.10.26
Le 1er juin 2026, une rencontre entre trois hommes dans un entrepôt de Heerhugowaard, en Hollande-Septentrionale, s’est terminée par une fusillade et la mort de l’un des participants. La victime, Paul Anthony Parker, 52 ans, était un criminel britannique originaire de Liverpool, recherché depuis plusieurs années par la police néerlandaise dans le cadre d’une enquête sur un double meurtre commis à Amsterdam en juillet 2017. Les deux autres hommes présents, René S., 65 ans, propriétaire de l’entrepôt, et John S., 44 ans, ont été grièvement blessés à l’arme blanche et par arme à feu. Tous deux ont survécu et ont ensuite été poursuivis pour leur participation présumée aux violences.

Les faits se sont déroulés vers 19 h 35 dans les locaux d’une entreprise automobile. Alertés pour une altercation violente, les policiers ont découvert Parker mort à l’extérieur du crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com armes et des engins pyrotechniques. Ces éléments ont renforcé les interrogations sur les activités exercées dans les locaux et sur la nature des relations entre les participants.

L’identification de Parker (photo ci-contre) a permis aux enquêteurs de rapprocher immédiatement cette affaire d’un double assassinat survenu près de neuf ans auparavant à Amsterdam. Le 15 juillet 2017, Pieter Hoovers, 54 ans, et sa compagne thaïlandaise, Tae Naphaporn Kaewpanya, 32 ans (voir ci-dessous), avaient été abattus dans un appartement du quartier du Pijp. Hoovers, ancien criminel néerlandais installé en Thaïlande, avait été impliqué dans plusieurs affaires violentes et entretenait des relations anciennes avec des figures du milieu criminel d’Amsterdam.

Les images de vidéosurveillance recueillies lors de l’enquête de 2017 avaient permis de reconstituer les déplacements d’un homme suspect. Le jour du double meurtre, vers 19 h 40, un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com avait été filmé une troisième fois, transportant deux sacs de sport. Les enquêteurs avaient alors soupçonné une tentative de récupération d’objets ou de biens conservés dans l’appartement.

Pendant plusieurs années, l’identité du suspect était demeurée inconnue. En mai 2024, l’émission néerlandaise Opsporing Verzocht, consacrée aux enquêtes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com décisif restait cependant à établir : le rôle exact de Parker, ses motivations et l’identité d’éventuels commanditaires.

Le parcours de Pieter Hoovers éclaire les ramifications internationales de cette affaire. Dans les années 1990, il évoluait dans les milieux criminels d’Amsterdam et entretenait notamment des relations avec John Mieremet (photo ci-contre), une figure importante du grand banditisme néerlandais. Hoovers avait également été lié à Sam Klepper, associé de Mieremet dans plusieurs activités criminelles. Après l’assassinat de Klepper en 2000, Mieremet avait quitté les Pays-Bas pour s’installer à Pattaya, en Thaïlande, où il avait développé des intérêts économiques et fréquenté des expatriés néerlandais issus du milieu criminel.
Hoovers avait lui-même rejoint Pattaya, où il avait notamment exploité le café Hoek van Holland, établissement fréquenté par des touristes, des expatriés et plusieurs individus liés au grand banditisme d’Amsterdam. Les relations entre Hoovers et Mieremet s’étaient toutefois détériorées. En novembre 2005, Mieremet avait été assassiné à Pattaya, après avoir été atteint par plusieurs coups de feu. Son meurtre s’inscrivait dans une succession de règlements de comptes ayant touché le milieu criminel néerlandais à cette période.

Au fil des années, Hoovers avait développé ses propres relations dans les milieux criminels de Pattaya. Il avait notamment crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com plusieurs hypothèses sur les circonstances de son assassinat, sans permettre d’établir avec certitude les motivations des auteurs.

Après le double meurtre de juillet 2017, les enquêteurs avaient envisagé différentes pistes, notamment un conflit crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com assisté à l’assassinat de Hoovers. Aucun de ces scénarios n’avait alors pu être confirmé.

La mort de Parker à Heerhugowaard a donné une nouvelle dimension à cette enquête. Les investigations ont établi que les deux autres participants à l’affrontement, René S. et John S., entretenaient des relations avec Parker. Ce dernier crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com récits des deux survivants et dans la chronologie des violences. Les traces de sang, les blessures constatées et la position des corps et des armes ont été examinées pour déterminer le déroulement exact de l’affrontement.

L’enquête a également révélé que René S. avait eu connaissance de l’implication présumée de Parker crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le but de tuer Parker ou de le contraindre à révéler des informations.

Le décès de Parker prive désormais la justice néerlandaise de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com double homicide et sur l’existence éventuelle de commanditaires.

Cette affaire illustre la persistance de relations criminelles anciennes entre les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Thaïlande. crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com encore sans réponse plusieurs questions essentielles sur les circonstances et les motivations de cette affaire.

La poudre et le mirage : le "tusi", la Camorra et la fétichisation de "l'élite".

Crimorg.com | 01.11.26
Les opérations policières récentes menées dans la métropole campanienne traduisent avec précision cette mutation structurelle. L’affaire survenue le 21 septembre 2026 crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com à la vente, accompagnées de MDMA, de résine de cannabis et de 200 euros en liquide issus du trafic.

Cette intervention judiciaire s’inscrit dans le cadre d’un plan d’action ciblé du Commandement Provincial des carabiniers de Naples, structuré pour contrer la mutation des modes opératoires du narcotrafic urbain. Face crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com long des axes de transit. Les contrôles routiers inopinés visent précisément à intercepter ces vecteurs de distribution mobiles qui alimentent directement les circuits nocturnes de la jeunesse napolitaine.

Ce que révèle la trajectoire marchande du « tusi »  dans les territoires sous emprise criminelle, à l’image de Naples et de sa périphérie, dépasse la simple chronique du narcotrafic contemporain : elle donne à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com les codes du luxe et de la fête exclusive, les réseaux mafieux commercialisent un véritable kit de participation à une fiction statutaire, industrialisant le mirage d’une élite à portée de main.

Or, la réalité pharmacologique vient immédiatement démentir cette mise en scène. L’Observatoire français des drogues et des tendances addictives (OFDT) ainsi que les travaux crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com molécules, permettant d’écouler localement des sous-produits hétérogènes sous couvert d’un label prestigieux. Le marché ne vend pas une molécule, mais un signe.

Cette dissociation entre l’identité commerciale et la réalité matérielle constitue le cœur d’un mécanisme de légitimation particulièrement agressif. En accolant l’étiquette « cocaïne crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ses propriétés psychotropes réelles, mais dans l’écart qu’elle prétend instaurer entre celui qui la consomme et le reste du corps social.

La fixation arbitraire des prix, pouvant atteindre plusieurs centaines d’euros le gramme selon les contextes (bien que le marché intermédiaire crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com le produit est pur ; on décrète que le produit est pur et exclusif parce qu’il coûte cher.

C’est ici que l’analyse sociologique doit s’extraire de la question du pouvoir d’achat effectif crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com position dominante), mais à une jeunesse prise au piège d’une illusion d’appartenance.

Dans un contexte socio-économique marqué par la précarisation des trajectoires individuelles, la dégradation des perspectives de mobilité sociale et l’injonction permanente crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com une mise en scène de soi, le sentiment d’avoir franchi un seuil, d’appartenir à l’univers mythifié des « happy few ».

Cette dynamique s’inscrit en continuité directe avec la culture de la mise en scène de soi façonnée crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com lifestyle, du luxe de pacotille et de la théâtralisation promotionnelle (promotions, packaging soigné, déclinances aromatiques).

Le narcotrafic ne crée pas ces aspirations ex nihilo : il instrumentalise et marchandise une vulnérabilité psychologique et sociale préexistante chez les crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com produit. La presse et le discours public deviennent ainsi, bien malgré eux, les agents publicitaires de l’illusion qu’ils prétendent combattre.

Le coût final de ce mirage sociétal dépasse largement la transaction financière. Le piège de cette communication ambiante crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com kétamine), provoquant un décalage violent entre l’état d’assurance sociale recherché et l’expérience de désorientation physique subie.

Au-delà du risque pharmacologique, c’est l’aliénation symbolique qui s’avère la plus dévastatrice. En poussant la jeunesse à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com aux signes d’une élite fantasmée et l’amère réalité d’une altération empoisonnée.

Par Brünhilde Delhommeau

États-Unis : le président d'une fiduciaire de Hong Kong poursuivi pour blanchiment

Crimorg.com | 27+29.10.26
Le parquet fédéral du district Est de Californie a annoncé le 27 octobre dernier la première comparution de James Sutherland (photo ci-contre), ressortissant britannique de 77 ans et président de Zetland Fiduciary Group. Ce prestataire, établi à Hong Kong, Shanghai, Singapour et Dubaï, crée et administre des sociétés et des trusts pour une clientèle asiatique et internationale. Le procureur fédéral Eric Grant présente l’accusé comme le dirigeant d’un réseau mondial de blanchiment et inscrit l’affaire dans l’action de son office contre la criminalité organisée transnationale.

Un grand jury avait inculpé James Sutherland le 25 juin 2026 de quatre chefs de blanchiment. L’accusation lui reproche crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et 500.000 dollars d’amende. Ni les montants en cause ni les montages utilisés n’ont été rendus publics.

Le 29 octobre, le parquet a demandé son maintien en détention jusqu’au procès. Il invoque un risque de fuite, en raison de la maîtrise financière de l’accusé, de crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com clients porteurs d’argent sale, qui peut n’avoir jamais existé, et seule compte l’intention de l’intermédiaire. Cette lecture reste à confirmer par les pièces de la procédure.

Les centres d'escroquerie chassés du Cambodge s'installent à Madagascar

Crimorg.com | 11.09+12+23+26+27+29.10+01.11.26
Sous la pression des opérations menées au Cambodge, des centres d’escroquerie en ligne tenus par crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com cryptoactifs, au détriment surtout de victimes aux États-Unis, au Canada et au Pakistan.

L’opération a été annoncée le 9 septembre par le département de la Justice, menée avec les autorités malgaches et chinoises ; Interpol et l’ambassade de Chine assurant les transferts. Environ 52 crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ans ; certains y étaient déjà recherchés. Le FBI n’a pas pu interroger les cadres avant leur départ, dont le responsable présumé d’un site installé dans un hôtel d’Antananarivo.

L’enquête a été entachée par la disparition de onze ressortissants chinois condamnés pour escroquerie en ligne, sortis fin août des prisons d’Avaradrano et d’Antanimora sans aucune base légale. Leur absence crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com une défaillance du système entier (registres, chaîne de commandement et contrôles internes) et réclame une enquête judiciaire indépendante qui examine d’éventuels faits de corruption ou de trafic d’influence.

Le 27 octobre, la procureure fédérale du district de Columbia, Jeanine Pirro, a annoncé l’inculpation de six personnes, dont le Malaisien Chui Kok Wa, poursuivi pour association en vue de commettre une fraude électronique et présenté comme le chef d’un groupe d’une vingtaine de personnes installé dans une villa d’Ivato, près de l’aéroport de la capitale malgache. Ses cinq coaccusés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Cambodge. Un document du FBI fait état de trois Brésiliens transférés début mai 2026 d’un site cambodgien vers Antananarivo, au moment du conflit armé entre le Cambodge et la Thaïlande. Washington a demandé l’extradition des six accusés, présumés innocents, et obtenu des mandats pour entendre quinze employés qui se disent victimes de traite et seraient détenus à Madagascar.

L’affaire est la première de la Scam Center Strike Force sur le continent africain. Créée en 2025 par le parquet fédéral de Washington, crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ne seraient plus laissés aux seuls parquets locaux : des procureurs spécialisés seront déployés dans les 94 parquets fédéraux du pays.

Ce repli intervient alors que le principal conglomérat accusé d’organiser ces centres au Cambodge, le Prince Group, est en cours de démantèlement financier. Son fondateur Chen Zhi (photo crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com trois de ces sociétés. Les victimes chinoises pourraient à terme déposer des demandes d’indemnisation, mais aucune procédure de réclamation n’est encore ouverte.

Par Vincent Durand

Antonino Lombardo, un carabinier dans l'ombre de Paolo Borsellino

Crimorg.com | 01.11.26

En juin 1992, le maréchal Antonino Lombardo (photo ci-dessus, à droite, en compagnie du juge Paolo Borsellino) franchit le seuil de la maison d’arrêt de Fossombrone (région des Marches) afin d’y rencontrer un détenu affilié au crime organisé sicilien. Cet crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com explosive étant déjà acheminée et disponible sur le territoire sicilien. Les registres de l’administration pénitentiaire datent formellement cette visite du 15 juin 1992, soit un peu plus de quatre semaines avant l’assassinat du magistrat via D’Amelio à Palerme.

Cet épisode offre une clé d’analyse majeure pour appréhender l’action de Lombardo, bien au-delà de la seule dramaturgie de son propre décès. Il illustre l’efficacité opérationnelle d’un enquêteur profondément inséré crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la caserne Bonsignore à Palerme. Classée initialement comme un suicide, cette disparition finira par occulté la substance même d’une carrière marquée par la maîtrise des réseaux d’information criminels.

Né en 1946 à Mistretta, dans la province de Messine, Lombardo se voit confier en 1980 la direction de la station des carabiniers de Terrasini. Il y demeure quatorze années consécutives, jusqu’à crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com ou d’apparence secondaire devient immédiatement exploitable lorsque celui qui la reçoit est en mesure d’identifier précisément l’émetteur, d’évaluer ses intérêts dissimulés et de comprendre le contexte d’énonciation de sa confidence.

La commune de Terrasini jouxte directement celle de Cinisi, fief historique de Gaetano Badalamenti (photo ci-contre), figure tutélaire de Cosa Nostra et dirigeant de la Commission mafieuse durant les années 1970. Cette contiguïté spatiale inscrit l’action de Lombardo au sein d’une géographie criminelle dont les ramifications dépassent largement le cadre insulaire. Évincé du pouvoir palermitain en 1978 au cours de la première guerre de la mafia orchestrée par la faction des Corleonais, Badalamenti réorganise ses réseaux d’affaires depuis l’étranger. Son arrestation à Madrid en 1984 donne lieu au retentissant procès américain dit de la Pizza Connection. Cette procédure met en évidence une structure transatlantique d’importation et de distribution massive d’héroïne raffinée en Sicile, écoulée sur le sol américain par l’intermédiaire de petits commerces de restauration utilisés comme façades financières. La condamnation à de lourdes peines de prison de Badalamenti en 1987 confirme son rôle central dans le grand banditisme international. Ainsi, le chef mafieux avec lequel Lombardo sera amené à s’entretenir des années plus tard dans un pénitencier américain possède une connaissance doctrinale et stratégique des équilibres internes et des secrets de l’organisation criminelle.

L’exploitation des renseignements issus de telles sources impose cependant une méthodologie critique constante. L’expérience judiciaire démontre qu’un affilié à la mafia ne produit de déclarations qu’en fonction d’objectifs calculés : manipuler une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com évaluer le parcours de Lombardo, dont la proximité avec les acteurs du milieu fut simultanément le levier de ses succès d’enquête et le germe des suspicions institutionnelles qui l’encerclèrent ultérieurement.

Le juge Paolo Borsellino incarnait la génération de magistrats ayant hissé cette méthode de rigueur au rang d’impératif stratégique collectif. Au sein du pool antimafia de Palerme, conceptualisé par le juge Antonino Caponnetto et crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com et Borsellino posèrent les bases conceptuelles de l’État de droit face au phénomène mafieux. Après avoir dirigé le parquet de Marsala, Borsellino réintègre Palerme en janvier 1992 en qualité de procureur adjoint.

Le contexte institutionnel de cette réintégration est d’une gravité exceptionnelle. Le 30 janvier 1992, la Cour de cassation italienne valide définitivement l’architecture juridique du Maxi-Procès en rejetant l’essentiel des pourvois crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la mort de Giovanni Falcone, de son épouse Francesca Morvillo et de trois agents d’escorte (Antonio Montinaro, Vito Schifani, et Rocco Dicillo), ouvre une phase d’urgence démocratique majeure.

C’est précisément dans cet intervalle tragique que se situe la mission menée par Lombardo à la prison de Fossombrone. Selon les déclarations ultérieures du colonel Sinico devant la magistrature, les carabiniers informèrent directement Borsellino des crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com un véhicule détonne via D’Amelio à Palerme, tuant le juge Borsellino ainsi que les agents de sa garde rapprochée : Agostino Catalano, Emanuela Loi, Vincenzo Li Muli, Walter Eddie Cosina et Claudio Traina.

L’instruction judiciaire qui suit ce second massacre va s’avérer être l’une des plus graves manœuvres de dévoiement de la justice (depistaggio) de l’histoire de la République italienne. Des accusations manipulées, construites en grande partie sur les fausses crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com fiasco judiciaire éclaire le scepticisme persistant des familles des victimes face aux vérités officielles successives, tout en imposant à l’analyste de ne pas substituer des théories complotistes non vérifiées aux exigences de la preuve formelle.

C’est au sein de cet environnement de suspicion systémique qu’il convient d’analyser le témoignage livré par Fabio Lombardo (photo ci-dessous, avec son père), fils du sous-officier, devant la commission parlementaire antimafia le 17 novembre 2021. Celui-ci a rapporté les termes d’un crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com pièces ou des témoignages dont le militaire aurait pu disposer. Transformer cette confidence orale transmise en une démonstration juridique prouvant que Lombardo détenait la clé des conspirations d’État reviendrait à faire dire aux sources plus qu’elles ne contiennent réellement.

Les données factuelles attestent néanmoins qu’entre la crise terroriste de 1992 et son décès en 1995, le maréchal Lombardo mène des activités d’enquête stratégiques de premier ordre. Son rôle dans l’élaboration des renseignements ayant permis la crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com médiatique et institutionnel de la lutte antimafia, l’attention publique tend à privilégier l’instant spectaculaire de la capture au détriment du travail d’accumulation documentaire et d’observation sur le terrain qui en constitue le préalable indispensable.

À la fin de l’année 1994, la hiérarchie militaire confie à Lombardo, associé à l’officier du ROS Mario Obinu, une mission d’une extrême sensibilité : se rendre aux États-Unis pour y mener des entretiens avec Gaetano Badalamenti, alors incarcéré dans crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com pour y souscrire des dépositions officielles conférait une dimension politique majeure à cette négociation : le choix des interlocuteurs, la nature des révélations et la gestion du calendrier judiciaire constituaient autant de facteurs d’instabilité pour divers réseaux d’intérêt.

C’est dans ce contexte de tension maximale qu’intervient le choc médiatique du 23 février 1995. Lors de l’émission télévisée à grande audience Tempo Reale, diffusée sur la chaîne publique Rai Tre et animée par le journaliste Michele Santoro, la question crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com mafieuses locales. Lombardo se retrouve ainsi dénoncé sur la scène médiatique nationale, dans une arène où la frontière fonctionnelle entre le contact opérationnel nécessaire à l’enquêteur et la connivence criminelle est sciemment effacée au profit de la polémique.

La complexité du problème dépasse la simple alternative entre l’innocence d’un enquêteur calomnié et la culpabilité d’un agent corrompu. En matière de renseignement criminel, les relations entretenues par les forces de l’ordre avec crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Lombardo, cette confusion conceptuelle se transforme en une crise d’honorabilité dévastatrice, survenant au moment exact où la conduite de ses démarches américaines suscite de vives réserves au sein de l’appareil sécuritaire.

L’escalade des événements s’accélère dramatiquement le 25 février 1995. Le corps sans vie de Francesco Brugnano, un artisan local considéré comme l’un des informateurs clés crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com unique coordonnant ces différents événements, cette séquence temporelle proscrit toute analyse réduisant les derniers jours de l’enquêteur aux seules manifestations d’une dépression personnelle.

Le 4 mars 1995, le maréchal Antonino Lombardo est trouvé mort à l’intérieur de son véhicule personnel, stationné dans l’enceinte de la caserne Bonsignore à Palerme, siège du commandement régional des carabiniers. Il est atteint d’une crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com formelle pour homicide volontaire, appuyée sur des expertises privées remettant en cause la graphologie du mot d’adieu, la balistique de la trajectoire du projectile et soulignant des contradictions matérielles majeures dans les procès-verbaux initiaux.

Le 25 mars 2026, le juge des investigations préliminaires (GIP) du tribunal de Palerme, Walter Turturici, a rejeté la requête en classement sans suite formulée par le ministère public, ordonnant crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com travail que Lombardo transportait le soir de sa mort. Ces mesures d’instruction visent à établir les faits matériels de la cause avant toute qualification juridique définitive des responsabilités.

Comme l’a précisé Fabio Lombardo lors d’un entretien accordé le 1er novembre 2026 au média Fanpage, les opérations d’exhumation et les prélèvements médico-légaux ont été réalisés, l’analyse crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com constitue le constat d’une carence initiale majeure des investigations de 1995, contraignant la science médicale contemporaine à opérer sur des restes dégradés par le temps.

Le parcours d’Antonino Lombardo exige d’être réinscrit dans la complexité de l’histoire de la lutte antimafia : celle du renseignement de proximité, du traitement crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com l’association du nom de Paolo Borsellino à ce dossier ne saurait dispenser les analystes et la justice d’apporter des preuves matérielles irréfutables.

Antonino Lombardo demeure la figure d’un enquêteur de terrain dont les initiatives stratégiques ont marqué la lutte contre Cosa crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com disparition qui se trouve soumise à cette exigence souveraine de l’État de droit.

Par Brünhilde Delhommeau

Opération Alcatraz : un réseau de trafic de drogue démantelé dans les prisons uruguayennes

Crimorg.com | 05.10.26
Une opération policière menée en Uruguay a permis de démanteler un réseau présumé de trafic de stupéfiants opérant à l’intérieur de plusieurs établissements pénitentiaires, avec le soutien de personnes résidant à l’extérieur. Baptisée « Alcatraz », l’enquête a conduit à l’arrestation de onze femmes, toutes présentées comme les compagnes de détenus, soupçonnées d’avoir participé à l’introduction de drogues dans les prisons et à la gestion des recettes provenant de leur commercialisation. Les investigations portent notamment sur un possible procédé de dissimulation des stupéfiants dans des produits liquides, notamment des produits d’entretien, qui pourrait constituer une nouvelle méthode de contournement des contrôles pénitentiaires.

L’opération a été conduite par la brigade départementale antidrogue de Rocha. Les interventions, annoncées au cours du week-end des 31 octobre et 1er crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de Maldonado. Ces opérations ont permis la saisie de stupéfiants, de téléphones portables et de divers éléments susceptibles d’intéresser les enquêteurs.

L’enquête trouve son origine dans une précédente intervention policière menée dans une habitation de La Paloma, station balnéaire du département de Rocha. Le logement était crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com progressivement fait apparaître plusieurs noms et relations avec des personnes incarcérées dans les prisons de Rocha, de Las Rosas et de San José.

Ces découvertes ont conduit les policiers à élargir leurs investigations, en cherchant crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com compagnes et plusieurs logements utilisés à l’extérieur des prisons.

Les onze femmes interpellées sont soupçonnées d’avoir joué un rôle dans le fonctionnement de cette organisation. Elles auraient notamment profité des journées de visite pour crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com impliqués auraient ainsi assuré la distribution des produits auprès d’autres prisonniers, tandis que leurs proches auraient contribué à maintenir les relations avec l’extérieur.

Le dispositif présumé reposait également sur un circuit de récupération des bénéfices. Lors de visites ultérieures, l’argent crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com chargés de la distribution et leurs proches impliqués dans la logistique et les mouvements financiers.

L’un des aspects les plus importants de l’enquête concerne les méthodes crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com afin de les introduire plus discrètement dans les établissements.

Cette possibilité constitue, à ce stade, une piste d’investigation et non une méthode définitivement établie dans crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com technique aurait été employée dans l’ensemble des établissements concernés ou seulement dans certains cas.

Les fouilles réalisées dans les prisons de Rocha et de Las Rosas ont permis crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com relations entre les différents participants et les circuits de circulation de l’argent.

L’affaire illustre les difficultés rencontrées par les administrations pénitentiaires pour empêcher la poursuite d’activités criminelles depuis les établissements crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com leurs proches, soupçonnés de prendre en charge une partie de la logistique et des flux financiers.