Hong Kong : des adolescents recrutés sur les réseaux sociaux

Crimorg.com | 09.07.26

GLV LaDN5 policeH 6GdeD2S HongD 21KongL 21aV0H arrêtéW 8FhuitK TCadolescentsP 2NainsiH3 Xqu’unG6Z homme5 07deJZ 824W KOans,Z17 soupçonnésI45 d’avoir0U9 participé6O Qà53 PuneG3M série6EM d’actesA Y4deA3 WvandalismeD5C destinésF97 à0 ZPintimider1RQ desB A1débiteursUX 3pourEMG leJM Ncompte3T Yd’un9F Gréseau5D LcriminelVH7 liéIJ HauxX WATriades.RHJ LesI1 EsuspectsEJQ sontX6 Gpoursuivis7IK pour91 3dégradationsK AVvolontaires4D 3et83D complotD O9enN6 XvueL V2de9W BcommettreCD BdesFW Cdégradations.
L’enquête0IW aMK JrévéléH2C qu’une3 0XorganisationM72 criminelleN X5utilisait3T IlesB TRréseaux5 LSsociauxH6 8etT AHdesPK Fapplications2YF deKMV messagerieG U8pourNS BrecruterY UVdeJ7 GtrèsVCD jeunesC QAexécutantsCAM enJ8 NleurBP FpromettantR3 6unH 7Mgain1ZG rapide.4N TLesVM UrecruesVRI percevaientO93 entreW HA800H0Q etVN C2.000F 60dollarsW4 Bde4H SHongK6V Kong8 7R(environZYD 9065 GàG6 P2259H 7euros)T UEparO0U mission.
Les8 3HtâchesOA 3consistaientZA 5àWN GacheterO HYdeW7 8la5S 9peintureWDR rougeT PCpuis8EX àMZ9 la4 N2projeterGY TsurE6R lesM EHportesT 04deY4 VlogementsUV8 ouP JNde5Z IcommercesXL Udésignés2 H9parZ SPlesM V4organisateurs.FAP ÀB0 UHongG8D Kong,9 AEcetteFK6 pratiqueD8P constitueRO0 uneVMX méthodeKF7 d’intimidationPI8 traditionnellementK 4PemployéeNW YparFMT les0MA groupes4 KYcriminels6M PpourO8 MfaireU 4FpressionMQ FsurUV 0desQB PpersonnesSQY endettéesU WXetSK Iles7 AVcontraindreL DNà5Q1 rembourser09 8leursRZ 6créanciers.

ZPF ParmiTR 7lesAJ IpersonnesA C7interpellées2 9LfigurentRU TquatreLIH garçonsB7 5etCNV quatreVT2 filles.3TK LesF9 2enquêteurs6F 4estimentP ESqu’uneBZI jeuneG0 3filleUT1 deSIB 14L0N ans,ZC 5un9 NGgarçon1J SdeAHU 153K0 ans05 Fet4A Vl’hommeUO CdeD Q2248 Q5ansIB 2appartenaient3GE directementBPI àGRS unT1 WréseauQ 53deDH5 recouvrement8M5 de3 VHdettesDFN lié0 4XauxJ 0ITriades.569 IlsBL 5auraientU 9OrecrutéSQ TlesO0E sixGPK autresGLB adolescents,JO TâgésQ KAdeTXV 12D 3Wà86 J16E K4ans,DP 1afinY BAd’exécuterO J6les2R Aactes3 CMdeV ILvandalisme. Selon5 8LlaR 6Kpolice,58K l’homme1 CRdeKI W24R 84ansXV Ss’est51O présentéQB DcommeV 3WentraîneurP9J deIP Zfitness.OW 2LesES MmineursST3 étaientC2D soitJAF scolarisés,N 86soitHE Bdéscolarisés.

L 3PL’enquêteL 9PaAFI été42 MouverteUH FaprèsSP EquatreX6 JsignalementsC18 enregistrésYN8 entreMC Rla1 TNfinPQ0 du28R moisS 76deHW7 maiLY1 et9 Y0laI ZEmi-juinPZM concernantF0 Jdes6F 1projections9TP de7D BpeintureDI Rrouge09 FsurL G2des63 Bimmeubles1 IDrésidentielsOD 3etL4 5desZVG commercesJ WEsituésIW Adans82 6lesD JWquartiers8ER deK SBTsim7 DBShaV HDTsui1Q 0etK8 AdeR 8PYauK97 MaU4 WTei.XK 6LesX DBinvestigationsSIH ontCQ ZensuiteYG PpermisD5 LdeEC 4relier0 1JlesHG OsuspectsQ OUàP Z6auQ71 moins4S0 deuxX 6Tautres16 Gfaits8 KNsimilairesO6 EcommisO5U enSZ2 juinNM 3dans2P 5les6HB quartiersX7C deEV LKwunFWY Tong8 NKetN G2deVM ZTin5N SShuiZX 5Wai.

1 76LorsKD0 des54H perquisitions,B 29lesMI 5policiersJM3 ontB RJsaisi32N desM A2potsT L9deNB SpeintureG RMrouge0 81ainsiLNE queO6 Udes2T 0vêtementsE VSqui3T 8auraientK VQétéDC EportésUN OparP NAles6Q Fauteurs9F GauYZ 2momentHQ GdesH U9faits.

T OQL’ensembleNB4 desU01 suspects4KT a9K RétéQ NWremisKA Len1S BlibertéPRN sous4K Ccaution.P9 UIlsP8C devrontX 97se0H3 présenterIXQ deK GBnouveau6T Edevant0BC les0O TenquêteursIL6 àV03 la7I Dmi-août8 7PdansK IFleI8V cadreQ7I deA 5RlaGR3 poursuiteL2 TdeYG Al’enquête.

Quand les Albanais livraient à pied...

Crimorg.com | 20.02.26
M6 WLesA4 5enquêteursWI 5dePG UlaFNQ sûretéQ JTterritoriale973 deE BKParisC1V ontP I4démanteléGKW un2BH réseau12 9de87 4traficKMA deD9 Icocaïne6 RWauCY 8détailC 65animéE 35par0L 5troisHP5 ressortissants2 XKalbanais0XL âgés3P 4d’uneJB Pvingtaine2 K3d’années.FO 9Les2F 0suspects,QE Mmis8YN enD2 BexamenD6 IpourD2 3traficXVZ deQUN stupéfiants78 YetB56 associationUR YdeQWG malfaiteursVW ApuisQH 5placés4E Hen8K 5détention6D 2provisoire,A 9LsontLRF soupçonnésQAU d’avoirIP BorganiséAZ IpendantQ15 plusieursDFC moisBX4 un1ZY systèmeT D5deK CDvente1 6LetZ M1de5 VClivraison7 MIdeXDJ cocaïneH T5àDZ TParisOB WainsiC M7que7 6EdansIJW lesAP XHauts-de-Seine.
L’enquêteKN7 aZJA débutéUK8 plusieursE 5Cmois1MV auparavant8PN àDH XlaT9S suiteU SAdeV GIrenseignements5X9 recueillis4J8 surJ N1cetteO VNpetiteELT équipe2ET de0 Q4trafiquants.A T2DesS CMsurveillancesRX 8physiquesX T1etN JQtechniques07 Zont1 GJpermis4 62d’identifierUL VtroisUP OhommesG3T installésMR XdansVI WlesV5 MVIIe3 8BetN9Y XVIIIe1 7HarrondissementsL 1RdeH 6OParisMS Lainsi2 GZqu’à6 WOBoulogne-Billancourt. LeR K2groupeQ9U fonctionnait8 Z7selonCIX leC 3KmodèleIC2 d’une4RQ plateformeZ Y0deH W3livraison.X VCLes8 3XcommandesSM 5étaientI G6passéesO 1RparB NLlesC GKclientsHRD viaAO HuneU Y7messagerieVNP cryptée.VI PLaG0 LdrogueS2 6était04J entreposéeNB FdansKQ ZunW 6NappartementWTB servant3 X9deG 6L«K YMnourrice8 NP»CKE avantHO Ud’êtreMSX livréeEX JdirectementM0 4auxFHQ consommateurs.

IG OLa238 particularitéMP BduL INréseauEH OrésidaitHQ 1dansC 0ZsonG D5modeQ U7deDZ5 livraison.H G0Contrairement9P Oà8 KGde367 nombreux6A7 services3IJ de4T 0livraison6O LdeR5 OstupéfiantsT 6Hqui6 LJutilisentW SCdes9 NHvoitures,VS Ddes9 D5scootersE2 RouHK Ades6 UYvélos,UGJ lesJ6I livreurs4 HBeffectuaientVB ZleursZ 0PdéplacementsVL UexclusivementDZ Gà27 Zpied.6U TSelonK G9uneKT Vsource3TP procheS ILde9AM l’enquête,AS3 cette5ZG méthode,CE NplusC MTcontraignanteO MZphysiquement,7X Spermettait4B 6deN YEréduireG1U lesKM3 risques6Y LdeDWY contrôleBE7 etI0 Rd’attirerF RDmoinsJ 9Fl’attentionKS PdesB 2HforcesHBW deBA 3l’ordreDW9 dansDB8 lesK 2FquartiersAR Iconcernés.

G5 ALesA KMinvestigationsV2 MlaissentBX GégalementY 97penser8 OHqueI2 7leDL 3trioQ XGs’approvisionnaitR XOenIXP cocaïneWO AauprèsY9D deJZG fournisseursFJ Kétablis6L VenS DWBelgique,R 0Vmême3X IsiG8 QceBL 8voletGR 7importationVH Rn’a3E Fpas6NR puUWN êtreMS4 pleinementK OYétabliDZ Tau2M Vcours67 9de3L 5l’enquête.

CVL LeWY8 170GO février,NT 7uneL4T opérationJS Zd’interpellationA 96aZ 3YétéIH CmenéeY 26simultanément8Z5 auxZ OTdomicilesU XDdesOT 4troisC DUsuspects.O 0WLesSWM perquisitionsS RZontB9 SpermisZ2X laHL FsaisieLY FdeO4 A24K 6kilosLQ RdeT NQcocaïne.0VM PlacésZ V1enZ7 Igarde9L CàJLM vue8O 6dans03 Dles6 R1locaux7 GLdeCX Bla8N UsûretéEWQ territoriale,E6N lesQX WtroisAY 0hommes6W MontTO NreconnuX 86leurZF Vparticipation5DE auxU1I faits0 GElorsB3H deKQ Wleurs5 OYauditions.

Le Salvador réalise une saisie record de 6,6 tonnes de cocaïne

Crimorg.com | 20.02.26

Les autorités salvadoriennes ont présenté une saisie record de 6,6 tonnes de cocaïne, la plus importante jamais réalisée par le pays. La cargaison crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com la saisie intégrale du chargement. L’équipage était composé de dix marins : quatre Colombiens, trois Nicaraguayens, deux Panaméens et un Équatorien.

En 2025, l’Équateur a intercepté crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com tonnes en 2024.

Catane : les héritiers de Cosa Nostra retrouvent progressivement la liberté

Crimorg.com | 20.02.26
Alors que les principales figures historiques de Cosa Nostra à Catane sont incarcérées ou décédées, plusieurs anciens cadres et héritiers des grandes familles mafieuses sont aujourd’hui revenus en liberté, alimentant les interrogations des enquêteurs sur une possible recomposition des équilibres criminels dans la province. Les investigations de la Squadra Mobile et de la Direction antimafia ont récemment mis en lumière les liens persistants entre ces anciens dirigeants, leurs familles et les nouvelles générations de mafieux. Une interception réalisée dans le cadre de l’opération « Ombra », qui a conduit à l’arrestation en 2024 de Francesco « Ciccio » Russo (photo ci-contre), alors considéré comme le chef de la famille catanese de Cosa Nostra, illustre cette situation. Le trafiquant de stupéfiants Marco Battaglia y évoquait avec intérêt la prochaine libération de Roberto Vacante, présenté comme le « neveu de l’oncle Nitto », en référence à Nitto Santapaola, chef historique de Cosa Nostra à Catane. Battaglia affirmait vouloir soutenir son retour, laissant entendre que celui-ci pourrait retrouver un rôle important au sein de l’organisation.

Roberto Vacante (photo-ci-contre), qui a purgé l’essentiel de sa condamnation dans le cadre du procès « Bulldog », dont une partie sous le régime de détention très strict du 41 bis, est marié à Irene Santapaola, fille du défunt Salvatore Santapaola et donc nièce de Nitto Santapaola, chef historique de la mafia de Catane. Les enquêteurs soulignent que, dans les organisations mafieuses siciliennes, les alliances matrimoniales revêtent une importance comparable aux liens du sang. Les repentis le décrivent comme l’homme chargé de recycler les capitaux illicites de la famille Santapaola. L’enquête « Bulldog » avait d’ailleurs permis de mettre au jour un vaste système de prête-noms utilisé pour dissimuler un important patrimoine criminel, conduisant à la confiscation de biens évalués à plusieurs millions d’euros.

Parmi les autres figures historiques revenues en liberté figure Carmelo « Lello » Quattroluni, surnommé le « facteur » de Cosa Nostra en crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com perpétuité pour homicide, il a ensuite été reconnu coupable d’autres assassinats révélés par le repenti Francesco Squillaci, dit « Martiddina ».

Il y a également le retour à la vie civile d’Eugenio Galea (photo ci-contre), considéré comme l’un des derniers représentants de l’ancienne direction collégiale de Cosa Nostra catanese. Diplômé en génie civil, Galea occupait le rôle de porte-parole lors des réunions de la commission provinciale de Cosa Nostra à l’époque où Totò Riina dirigeait l’organisation au niveau sicilien. Son nom apparaît encore dans plusieurs enquêtes récentes, notamment « Chaos » menée par les Carabinieri en 2017, où il est désigné comme une personnalité de référence susceptible d’arbitrer certains différends internes. Il fait actuellement l’objet d’une enquête ouverte par le parquet de Reggio de Calabre concernant l’assassinat, en 1991, du magistrat Antonino Scopelliti.

Plusieurs autres membres historiques de la famille Santapaola-Ercolano ont également retrouvé la liberté. Francesco Marsiglione, qui accompagnait Aldo Ercolano (l’assassin du journaliste Giuseppe « Pippo » Fava) lors de son arrestation alors qu’il était crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Saro » Tripoto, identifié en 2009 lors du sommet mafieux de Belpasso organisé par Santo La Causa, est également à nouveau libre. Cette réunion avait rassemblé plusieurs chefs de Cosa Nostra sicilienne.

Les observateurs se penchent également sur Sebastiano Laudani, dit « u nicu », fils de Santo Laudani, assassiné dans un guet-apens mafieux trente ans plus tôt. Désormais libre, il est considéré par plusieurs repentis crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com de 2017, est lui aussi libre. Les enquêteurs le présentent comme le mentor de Christian Lo Cicero, auquel est attribuée la constitution d’une nouvelle équipe mafieuse des Mazzei dans la commune d’Adrano.

Le clan Cappello, durement touché ces dernières années par les opérations de la Direction antimafia, compte néanmoins plusieurs cadres toujours présents sur le territoire. Claudio crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com Pietro Guerrera, surnommé « pumaroru », et Cosimo Viglianesi sont désignés par un repenti comme deux responsables importants de l’organisation restés en liberté.

Enfin, plusieurs représentants historiques des Cursoti-Milanesi ont également terminé leurs peines. Le collaborateur de justice Carmelo Liistro désigne notamment Salvatore Ventura, dit « Puddicinu », comme l’une des figures historiques crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com biologiques ou par alliance des grandes familles continuent d’occuper une place centrale dans les équilibres de Cosa Nostra, malgré les nombreuses condamnations prononcées au cours des dernières décennies.

Le Havre : un vaste réseau de blanchiment au service du narcotrafic démantelé

Crimorg.com | 26.12.26
Une vaste enquête menée par l’Office antistupéfiants (Ofast), avec l’appui du Groupe interministériel de recherches (GIR) de Rouen, a mis au jour un important réseau de blanchiment de capitaux lié à des importations massives crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com : un logisticien spécialisé dans les stupéfiants surnommé « Max », qui serait installé à Dubaï, et un escroc israélien connu sous le pseudonyme de « le pianiste », localisé à Tel-Aviv.

L’enquête débute le 20 décembre 2024 lorsque les douaniers contrôlent trois conteneurs de sel en provenance du port panaméen de Rodman. Dissimulés parmi 111 crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com principales structures identifiées, Seafirst Trading, officiellement domiciliée à Morsang-sur-Orge (Essonne), apparaît comme l’une des sociétés utilisées pour organiser l’acheminement de la cocaïne.

Les investigations montrent que l’ensemble de ces sociétés ont été immatriculées auprès du tribunal de commerce d’Évry avec l’aide d’une greffière de 36 ans. Selon les enquêteurs, celle-ci aurait perçu crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com avec huit condamnations pour escroquerie, trafic de stupéfiants et port d’arme. Son nom apparaît également dans une enquête récente portant sur un trafic de 63 kilos de cocaïne.

Au fil des mois, les enquêteurs mettent au jour une organisation logistique particulièrement sophistiquée. Les membres du réseau utilisent de faux badges d’accès portuaire afin d’accéder crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com procèdent au déchargement d’un conteneur arrivé du Canada contenant 1,8 tonne d’herbe et de pollen de cannabis dissimulés dans des ballots de vêtements usagés.

Une seconde opération est menée le 1er décembre 2025 au Havre et en région parisienne. Nabil C. est interpellé au domicile de son fils dans le Val-de-Marne. Les policiers découvrent crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com il perçoit une commission de 4 % sur les sommes blanchies. Les fonds circulent d’un compte bancaire à l’autre avant de réapparaître sous l’apparence de revenus parfaitement licites.

Nabil C. affirme avoir été manipulé par son correspondant israélien et soutient qu’il pensait participer uniquement à des montages financiers frauduleux sans lien avec les stupéfiants. Il reconnaît avoir créé crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com crimorg.com qui pourrait atteindre plusieurs dizaines de millions d’euros compte tenu de l’importance des cargaisons de stupéfiants saisies et de l’ampleur du système de sociétés écrans mis au jour.

Les organisations criminelles africaines en Europe : état des lieux et mutations

Crimorg.com | Janvier 2026
La criminalité organisée liée à l’Afrique en Europe est devenue un sujet majeur de préoccupation pour les autorités européennes. Pourtant, les auteurs du rapport « Défi intérieur ou menace
transcontinentale ? La criminalité organisée liée à l’Afrique en Europe » du programme de recherche ENACT soulignent d’emblée que ce phénomène demeure mal connu et fait l’objet de nombreuses approximations. Le débat public est largement influencé par les questions migratoires, les controverses politiques autour de l’immigration et les stéréotypes sur une prétendue « criminalité importée ». Les recherches universitaires restent limitées, se concentrant essentiellement sur quelques études de cas, notamment les confréries nigérianes ou la « Mocro Mafia », sans véritable approche comparative à l’échelle européenne. Le document cherche précisément à combler cette lacune en s’appuyant sur des recherches de terrain conduites entre septembre 2024 et février 2025 en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, au Maroc et au Nigeria, ainsi que sur des dizaines d’entretiens avec des policiers, magistrats, membres des services de renseignement, universitaires, représentants de la société civile et anciens membres de confréries nigérianes. Les auteurs rappellent que l’objectif n’est pas d’associer immigration et criminalité mais de comprendre les mécanismes qui permettent à certains groupes criminels de s’implanter durablement en Europe.

C IKLeNZ YrapportL 2MexpliqueZJ Tque0 WKlesMBJ liensC7L entre34C immigrationHC Net7P QcriminalitéJ7T organiséeOQ 9sontM2 Isouvent1 HDinterprétésMT Wde6 O8manièreM FZsimpliste.YRB LesHYQ chercheursBZ Prappellent4 02queTCF lesTXJ migrants3N Iafricains9 C0connaissentM ZOfréquemmentD S9des1TB situationsYQ 1de9 XOmarginalisationT 8EsocialeJKC etW CHéconomiqueTE Gdans82 Kles3P8 paysB YIeuropéens.FQC BeaucoupX6F arrivent36 8avecN1J desE IZdettes62D importantes,P SGrencontrentWC DdesQP GdifficultésSJH d’accèsH COauWT EmarchéAW UduK SLtravail39Y légal,S9O viventZHY dansR7M des4TV conditionsT59 précairesDQ FetWIR ne7Q 0disposentO GDpas4 5Btoujours9ME d’un3GE statut9V 0administratifGF Ostable.U OVCetteNC UvulnérabilitéRN4 constitueB COunCZ UterrainQ7 Zfavorable24 9au8 TArecrutement8 Z1parHX Fles21 XorganisationsIV Lcriminelles,GO4 qui9 JBproposentWJ 6desG0 TrevenusW8Z rapides9T2 et4I EutilisentH BDces4RM populations6C3 pour5E4 lesOMA activités0Z PlesWO3 plus7 ZIrisquées,BQ 3notamment4I 7leJA HtraficF 4Vde9RT stupéfiantsR 24deQ6D rue.95 7Les94 JauteursL18 insistentBOH cependantQJ WsurG1 KleZ 5CfaitBA 0queTS Cla38V marginalisationV FGn’entraîneFT 7pasS32 automatiquementRF3 laTZ 2criminalitéP3V maisH RMqu’elleQ3R créeJ2 SunU W8environnement4WQ favorableTHN à3 QTl’exploitationC JXpar8 IZlesA85 groupesOP DcriminelsMA Oorganisés.

J 2RLeUQW rapportDK7 développeF 5BensuiteN 6RlaRDF notion1T Vd’«O 43ancrage3YL social7 1O»,E 6Zconsidérée0 EZcomme0SR essentielleC RHpourO Y1comprendreJNT leI K2fonctionnement36C des26P organisationsF YIcriminelles.I NVLa1 7BcriminalitéWS 2organiséeLZ 4reposeEYW surNU7 laB UAconfianceZK LentreU 5QsesUBL membres,BP1 confianceJBO quiAE 5s’appuieNH5 souvent8J KsurJ QFdesH8U liensAZP familiaux,9 F1régionaux,Z7S linguistiquesAMG ou5DZ culturels.3 YECesWN VsolidaritésXS 1réduisentV 4FlesMU XrisquesLAR d’infiltrationT 05policièreQK IetE KLrenforcentSM ElaTY9 loyautéME 2desBMW participants.RBE LesB9Q chercheursNC 9distinguent8K3 troisE FJformesKY XprincipalesN R0d’ancrage.IJV La0 BRpremièreC3 XreposeTFL surS3 LlesP7N liens5 06internes6 MXà7A JuneSE RmêmeVN 9communautéA ISethniqueBZ MouF LVrégionale,58P comme3 M9chez2 JVles9 OIgroupes53 Balbanais,N RTitaliens0XF ouDV 3nigérians.L3 NLaBCY deuxièmeNG IcorrespondLZ SàF R1une73 GintégrationY 5CdansGF QlesTU KstructuresRW0 criminelles36 Tlocales,CP1 àOQ Hl’imageX SKdesDI 9confréries6 FQnigérianesGFK collaborantXGN avec7Q 4laCE7 Cosa8N ENostra8C 0en9YV Sicile.W YOLaH VAtroisièmeP VZdésigneT IJlesAF4 coopérations51Y entre9D YdifférentsEM PgroupesDM Eimmigrés,T8 1parNWT exemple8D Sentre9 47organisationsD1 JalbanaisesV 70etOL 6réseauxML Kcolombiens.BQ GLes78 TenquêtesAB3 montrentE HWque2 JKcesJ VGtrois0 MJformes0XU coexistentVUX aujourd’huiEJR dansWK NplusieursRF 6pays80Z européens.

D1J Les1 JXauteursBYR proposent6 2PensuiteKL1 uneL A1distinctionCR5 fondamentale6ZN entre5 XOdeuxYK5 catégories9 APdeBOD criminalitéSBQ organiséeG 42liéeE 19à7S Pl’Afrique.AU CLaFZ CpremièreCZ7 regroupeRJE lesYE PorganisationsW 6FcriminellesH 5RvéritablementXC EbaséesP7 Oen5 C2AfriqueG MEet4KJ activesNS 4en603 Europe.9 5LElles5 S2possèdentQ3 KuneM NPstructurePG0 hiérarchiqueYB Eimplantée7Z0 surD G3leC Z3continentLA Wafricain,D 32conserventJN 4unRJL commandementBOW centralEWM etD YOentretiennentVAO desQ 30fluxQB 8financiersQM Kréguliers1 T9avecFW BleurW VIpays4V 6d’origine.C10 Dans2 YScetteZ LScatégorieI3C figurentF9 2essentiellement9FR les3Y NconfrériesL 7Gnigérianes.RG 0LaH OJseconde26 WcatégorieNU IcorrespondI8O auxK3C organisations4 IMissuesPO WdesHI PdiasporasO PFafricaines02 PinstalléesR5Q enSCD Europe.6M 3CesSKV groupesGO 4sontAK 5généralementRA 5créés0Q CenRA JEurope,RTM fonctionnent3WB deA UJmanièreBHZ autonome9 NRetUZ0 entretiennentY B2desH4 2liensU DEavec4 WSleursFEU pays4V 5d’origine741 essentiellementB 4NsurC9 WleGBF plan7 3Fculturel5W0 ouX NVfamilialW1 SplutôtRIM queI26 surOQ XleG KEplanZ I6organisationnel.BIU CetteH O3distinction8CY est2W1 présentéeP78 commeIFS essentielleOQ VpourKS 3comprendreZUK lesDKH différencesJ XYde3R 7fonctionnementFS 8observéesZN FsurEHP leK9 Rterrain.

CO 6LeQ ETrapportU ZGconsacreSM PensuiteBH FunDM Pdéveloppement7F 2importantX49 auX VQproblèmeH B4deIX 1laM0 Lterminologie.3RP Les62Q expressions27 6«VT NmafiaJ7 4nigérianeZ3 T»,F AS«H1 RcultT 9J»,I 5C«FJ8 confrérie8OY »,G4R «XV Bgang0 1N»2CF ouVG2 «6QW organisationZ I3criminelleG 1TnigérianeIGO »B58 sontZN Lemployées2 ZWde51C manièreO 5Ninterchangeable3 FEparAU Iles0MF médias,Q8 MlesQ7T gouvernements,DF TEuropol,TA RInterpolCV6 etU V3même3PD lesF U7juridictionsY3 0européennes,HP TsansWYZ définition6 O7commune.6ZG CetteUJY confusionON 3entraîneBSV des2F 6réponsesQEI judiciairesUV DtrèsT3 Wvariables5 FIselonM7 ZlesTO Ipays.UJW CertainesW1K juridictionsPDR italiennesK3 8ontRA 0qualifiéQ DZlesW YLfraternitésH0 Snigérianes BlackZQC Axe,9 GKSupremeA 5IEiyeJ VGouC 4WlesPJG MaphitesGD Ud’organisations1T Jde31 9typeM CTmafieux.7 BREn9YE Allemagne,7Y GlesP VGautoritésIGY cherchentKOZ également4FU àJ OCfaire9VS reconnaîtreS0 4juridiquement2U 5ce0LW caractèreF0 Vmafieux.DOT À5K 3l’inverse,7XZ d’autresHSD spécialistesTF7 considèrentW 7Zces2F5 structuresIQ 3commeZY4 desKUL réseauxY NAcriminelsYJ 6décentralisésOR7 dépourvus68A d’uneWZ7 véritableA2B hiérarchie.KJ NLesOL DauteursFZ HestimentWCJ queF QScesA8 3divergencesLVT tiennentPVN davantageS VFàWL 4uneB WJméconnaissanceMCK deY ULleur7J YfonctionnementO SCréelMFG qu’à1CP uneV BWdifférence652 dePV OnatureF JZentreJ LZlesM 8Pgroupes.S4D PourSI 1éviterYM2 touteO IPconfusionLX MavecZJ5 lesHE0 organisationsIBJ mafieusesCZ 9italiennes,5X6 ilsE9 Upréfèrent4KN employerY 6Sl’expressionKO X«UP AgroupesB H2criminels81 ZorganisésL0 7»GX6 plutôt14Y que7U3 «06 KmafiaX VPnigérianeU8 E».

2A XLeK W5documentHAS revient09 GensuiteK6D sur2K NlesLAP origines3 8BhistoriquesH Z2desFI EconfrériesB 38nigérianes.1M2 Celles-ciHR5 apparaissentMVH au0W 8momentR 7EdeQ JZl’indépendance4Q Ydu6 UGNigeriaAD6 sous1FO la38Z forme7 6Fde6Y 4sociétésK 7VétudiantesPKJ inspirées3 5MdesXON sociétésSZ 3secrètes6QS et189 porteuses0S2 d’unP UOprojet5B0 anticolonialTM2 etK0B panafricain.2J FLes94 Vprincipales1K Torganisations3 5Oactuelles,3CW notammentBPH leU7Q NeoDVS BlackS 7XMovement6V N(BlackU5 VAxe),3 7ZlesF CBMaphites,DJ 2Supreme3G 9EiyeUX BetOZ 9SupremeHLD Vikings,S 4FémergentP G4dansR PCles3TO annéesS1 U19705 Q1au1K5 seinI7 FdesYZP universitésI N6duHW Psud-ouest46 WduYW6 Nigeria,Q2 Rprincipalement7 ZSautourF6M deV K2BeninJVL City.V 64Lorsque7 29ces0 RTorganisationsZTN sontQT 7interditesWP5 auAX ZdébutQ 6JdesY7R annéesK91 1980,SMJ une0 TWpartieW MEimportanteP4C deTP6 leursK XYmembres9P AseSU HtourneA 53progressivementQK RversQ3U des8CT activités8KE criminelles.2 40LesI E0confrériesOI 3deviennentO4K alorsNE OdesE 1FinstrumentsG C5auAZV serviceNCY de809 responsables4 W0politiques,I 4AparticipentNFA à9 ZVdesKF 0assassinatsC5 Dcommandités03X et2T BjouentO RBunP4 WrôlePKI majeurVQJ dansJV Wles5 36violencesBHS politiquesM6 Jopposant61 5lesY39 différentesTQ OfactionsHO Zrivales.

Organisation des Black Axe

Organisation des Maphites

Selon les auteurs, l’environnement politique et économique nigérian a fortement favorisé cette évolution. L’affaiblissement de l’État, la corruption, la crise pétrolière des années 1980 et l’émigration massive de nombreux jeunes Nigérians créent les conditions idéales pour le développement d’organisations criminelles transnationales. Les trafics internationaux de cannabis vers le Royaume-Uni, d’héroïne vers les États-Unis puis de cocaïne vers l’Europe deviennent progressivement leurs principales activités. Les Nigérians sont notamment présentés comme les pionniers de la technique dite de « l’ingestion », consistant à transporter de la drogue dans l’organisme. La même période voit également l’essor des célèbres escroqueries dites « 419 », en référence à l’article correspondant du Code pénal nigérian réprimant les fraudes. Tous ces trafics reposent déjà sur des réseaux diasporiques, des solidarités tribales et des liens linguistiques qui facilitent leur développement international.

V XRLes8F JchercheursCJ Bsoulignent2 YQcependantWBY queAF7 lesT L9confrériesJS XneBYT sont5A Bpas3I XnéesCHJ comme6 OLdes4 UVorganisations3 F9criminelles.ZW DEllesI4 Nconservent6 9Cencore5MI aujourd’huiSC5 uneW70 dimension0 M9sociale,Q1 2culturelleKGF etP O7identitaire.KL6 L’augmentationA DGdesZQ 4migrations4 9XaZ 4OprogressivementTB0 favoriséY 90leurG1 JimplantationJDC internationale,XPY notamment2ZH parceA1 Mqu’environ9 3670PT 3%2 ZTdesXE8 migrantsJ UYnigériansSE4 proviennentF H3deZL5 l’ÉtatV 5Dd’Edo,Y1X dont1NL BeninR 6ZCity0 FLconstitueVN 0leTCW principalP MXbastionW5 0historique5 GNdeQ JCBlackPAX AxeTF NetSMG des58J autresS M1confréries.5N HLesL8Z organisations9G Imaintiennent2 SEégalement7 YTdesY2Q liens9C VétroitsL E8avecJ3 FlesW7 NresponsablesL SKpolitiques1 RCnigérians,YP 8auxquelsR8 JellesK JEfournissentM 8Rparfois4 3VdesOR JservicesL WTdeKF7 protectionY12 ou3Z RdeNL3 mobilisation3R Célectorale.62 TLesT07 revenus27 Iissus576 desE NJactivitésTU 1criminellesRE GmenéesI7 PenF9B EuropeEI BsontJ 38régulièrementIG0 rapatriésCL QversBM DleD71 NigeriaQI 3afinWE Cde2QI financerHB SlesO9 Zcérémonies9Q Tannuelles,1 FJlesQ PGcautionsW 08des4J QmembresJ60 emprisonnés,H3 5lesAK YcampagnesE TGélectoralesQD8 de0 1IcertainsT PNresponsablesP IMpolitiquesPD4 ou7 JYencoreA90 l’achat8Y Nd’armesG SVdestinéesBH 3auxDO KaffrontementsU5 EentreI0Q confréries8X Yrivales.I 3BPlusieurs6C Mpays5FO européens,ZW AnotammentOQC l’Espagne,B 8Ll’Italie,HCA le0EV Royaume-Uni,I 89lesYK PPays-BasM0 8etIO5 la9I NBelgique,T 3OsontDKO identifiésO HUcommeM2F des9O 1sourcesJ S3importantesT D8deJ 1IcesVM6 fluxZLQ financiers.HE9 Les34 HauteursXP YcitentX6W égalementGD 9plusieursWKV enquêtesKVY judiciairesG1E montrantS5 FlesY FVtentatives7 0Id’infiltrationXU 3des8 CMinstitutionsV LCnigérianesC 65parAP HcertainesG 5Nconfréries,O GWnotammentZ INBlackZ2 WAxeIJ PetLF PlesO 32Maphites,2P9 ainsi4KJ que28 Ileur6W 8implication0G6 persistanteK7 1dansD8B lesKN YviolencesY RMélectoralesS 4RauY XJNigeria.

Le rapport consacre un développement approfondi à l’organisation interne des principales confréries nigérianes, en particulier le Neo Black Movement (Black Axe), considéré comme l’organisation la plus puissante et la plus structurée. Les auteurs expliquent que Black Axe ne fonctionne pas comme un simple gang de rue mais comme une véritable organisation transnationale dotée d’une hiérarchie, de règles internes, de procédures disciplinaires et d’un système de représentation territoriale. Malgré l’absence d’un commandement unique exerçant un contrôle absolu sur toutes les cellules implantées dans le monde, l’organisation conserve une forte cohérence grâce à un ensemble de rites, de codes, de serments et de mécanismes de reconnaissance mutuelle qui permettent aux différentes branches de coopérer. Cette souplesse constitue l’une de ses principales forces. Chaque cellule dispose d’une autonomie opérationnelle importante tout en demeurant intégrée à une structure mondiale reposant sur une identité commune. Cette organisation décentralisée rend particulièrement difficile son démantèlement, puisqu’une arrestation locale n’affecte généralement pas les autres branches.

Le fonctionnement interne repose sur une hiérarchie précise. Chaque cellule locale est dirigée par un responsable assisté de plusieurs officiers chargés notamment de la sécurité, de la discipline, du recrutement, des finances et des opérations. Les décisions importantes sont prises collectivement mais les responsables disposent d’une large autonomie dans la conduite des activités criminelles. Les nouveaux membres sont soumis à une période d’observation avant d’être initiés au cours de cérémonies secrètes particulièrement codifiées. Les rites d’initiation, hérités des anciennes confréries universitaires, conservent une place essentielle dans la cohésion du groupe. Ils comprennent des serments de fidélité, des épreuves physiques, des références symboliques à l’histoire de l’organisation et parfois des violences destinées à tester la loyauté du candidat. Une fois admis, le nouveau membre s’engage à respecter les règles internes, à participer financièrement à la vie de la confrérie et à soutenir les autres membres en cas d’arrestation ou de difficultés personnelles.

Les auteurs insistent sur le fait que cette discipline interne distingue nettement les confréries nigérianes des bandes criminelles classiques. Les membres ne sont pas simplement associés pour réaliser des profits mais appartiennent à une véritable fraternité qui organise également leur vie sociale, leurs relations personnelles et parfois leur insertion professionnelle. Les conflits internes sont réglés par des procédures disciplinaires propres à l’organisation pouvant aller jusqu’à l’exclusion ou à des sanctions violentes. Les anciens occupent une place importante dans la transmission des traditions et dans la résolution des différends. Cette stabilité contribue à la résilience des confréries malgré les nombreuses opérations policières menées en Europe.

Le rapport présente ensuite les autres grandes confréries. Supreme Eiye apparaît comme la principale rivale historique de Black Axe. Comme cette dernière, elle est née dans les universités nigérianes avant d’évoluer vers une organisation criminelle transnationale. Les affrontements entre Black Axe et Supreme Eiye demeurent fréquents au Nigeria et se prolongent parfois au sein des diasporas européennes. Les Maphites constituent une confrérie plus récente mais connaissent une progression rapide depuis plusieurs années. Leur implantation est particulièrement signalée en Italie, où plusieurs enquêtes judiciaires ont révélé leur implication dans la traite des êtres humains, les trafics de stupéfiants et les extorsions. Les Supreme Vikings, autre confrérie importante, sont également présents dans plusieurs pays européens mais apparaissent moins influents que Black Axe ou Supreme Eiye dans les dossiers examinés par les chercheurs.

Les auteurs décrivent ensuite les principales activités criminelles exercées par ces organisations en Europe. La traite des êtres humains occupe historiquement une place centrale. Les confréries organisent depuis plusieurs décennies l’acheminement de jeunes femmes nigérianes destinées à la prostitution dans plusieurs pays européens, notamment l’Italie, la France, l’Espagne, la Belgique, l’Allemagne et les Pays-Bas. Les victimes contractent généralement une dette très importante avant leur départ du Nigeria. Cette dette peut atteindre plusieurs dizaines de milliers d’euros et sert ensuite de moyen de contrôle psychologique. Les auteurs rappellent que ce système repose largement sur l’utilisation de rituels dits « juju« , fréquemment présentés comme de la sorcellerie. Les victimes prêtent serment devant un prêtre traditionnel et sont persuadées que toute tentative de dénonciation entraînera leur mort ou celle de leurs proches. Même lorsque les autorités européennes offrent une protection, cette emprise psychologique demeure extrêmement forte.

Le trafic de stupéfiants constitue aujourd’hui l’autre grande source de revenus. Les confréries sont présentes à différents niveaux de la chaîne criminelle. Elles recrutent des passeurs, assurent le transport international, organisent le stockage et contrôlent parfois une partie de la distribution de rue. Les chercheurs insistent cependant sur le fait qu’elles ne contrôlent généralement pas les importations internationales de cocaïne comme peuvent le faire certaines organisations sud-américaines ou italiennes. Elles interviennent davantage comme prestataires de services, intermédiaires ou distributeurs régionaux. Cette spécialisation leur permet de coopérer avec de nombreux partenaires sans chercher à monopoliser le marché. Les réseaux nigérians se montrent particulièrement flexibles et adaptent leurs activités aux opportunités locales.

Les auteurs soulignent également le développement d’autres formes de criminalité. Les escroqueries financières demeurent très importantes, notamment les fraudes dites « 419 », les fraudes sentimentales, les usurpations d’identité, les faux investissements, les escroqueries sur internet et les fraudes bancaires. Les confréries exploitent largement les nouvelles technologies et recrutent parfois des spécialistes en informatique. Elles participent également au blanchiment d’argent, à la falsification documentaire, aux fraudes administratives, aux extorsions, au trafic de faux papiers et au recrutement de migrants clandestins destinés à diverses formes d’exploitation économique. Les chercheurs soulignent que ces activités sont souvent complémentaires et permettent de diversifier les revenus des organisations.

Une partie particulièrement intéressante du rapport concerne les relations entre les confréries nigérianes et les mafias européennes. Contrairement à une idée largement répandue, les auteurs estiment que les organisations nigérianes ne cherchent pas à remplacer les mafias traditionnelles mais privilégient les coopérations pragmatiques. L’Italie constitue le meilleur exemple de cette stratégie. Les enquêtes judiciaires montrent que plusieurs groupes nigérians ont conclu des accords avec la Cosa Nostra en Sicile afin d’obtenir l’autorisation d’exploiter certains secteurs de prostitution ou de distribution de stupéfiants. Dans plusieurs régions, les mafias italiennes préfèrent déléguer certaines activités aux Nigérians tout en conservant un contrôle général sur le territoire. Cette relation de complémentarité apparaît beaucoup plus fréquente que les affrontements directs. Les auteurs rappellent toutefois que certaines enquêtes ont également mis en évidence des conflits ponctuels lorsque les intérêts économiques des différents groupes entraient en concurrence.

Les chercheurs insistent enfin sur la remarquable capacité d’adaptation des confréries nigérianes. Elles modifient rapidement leurs itinéraires migratoires, déplacent leurs centres logistiques, changent leurs méthodes de communication et exploitent les différences entre les législations nationales. Les structures européennes fonctionnent comme un réseau extrêmement souple, capable de se reconstituer rapidement après chaque opération policière. Les auteurs considèrent que cette résilience explique en grande partie leur implantation durable dans plusieurs États membres malgré les nombreuses enquêtes judiciaires conduites depuis plus de vingt ans.

Le rapport s’intéresse ensuite à une seconde forme de criminalité organisée africaine, distincte des confréries nigérianes : les organisations criminelles issues des diasporas nord-africaines. Les auteurs insistent sur le fait qu’il ne s’agit généralement pas de groupes directement contrôlés depuis le Maroc, l’Algérie ou la Tunisie, mais de réseaux nés en Europe au sein des communautés immigrées. Leur développement est largement lié aux phénomènes de ségrégation urbaine, de marginalisation économique et de constitution de marchés illicites locaux, notamment autour du trafic de cannabis puis de cocaïne. Contrairement aux confréries nigérianes, ces organisations ne possèdent généralement ni structure internationale unifiée, ni hiérarchie transnationale permanente. Elles reposent davantage sur des liens familiaux, amicaux ou de voisinage, avec des équipes relativement autonomes capables de se recomposer rapidement selon les opportunités criminelles.

SEW LeGW AprincipalV WUexemple5 CFdéveloppéK7 CestEW5 celuiV RWdeAKS laAT5 «G 90MocroF04 MafiaH8B ».84H Les1KJ auteursM 2Xrappellent49 MqueG QEcetteNKX appellationYI FestEG VessentiellementR 6Hjournalistique69 UetX FCneWZ Cdésigne7X4 pasKCM uneA JBorganisationQA4 unique.6 0TElleY8 DregroupeJ KQunH 81ensembleNA 0deP GEgroupes0 EOcriminelsIK0 composésB 3Yprincipalement5C7 deLB GpersonnesO 2Nd’origineN GWmarocaineVZ EinstalléesTQP auxZ YHPays-Bas2XL etT FAenHZ 1Belgique.2ME Ces9 JSréseauxG5H trouventN 7KleurUOQ origineCVD dansJ 65les6S 0années9C0 1990DTV autourIAU du9I JtraficK 34deY K5résineKYP deSXT cannabisZ 5HprovenantZQX duO15 Maroc.ZQ BProgressivement,3 J5ilsLC HinvestissentJ7S leG5F commerceHA3 internationalG WCdeQ IWcocaïneJ MEimportéeQ R9d’Amérique2 I5duB MDSudE TJvia46B lesA GSportsED3 d’Anvers62C et3S 2deH TPRotterdam.2 NKGrâceX3O àPQY leursUN 8contactsTS7 avecOM4 lesZ IQproducteurs6 P1latino-américains8ZU etMZF àPC 1leurH CTconnaissanceBL UdesBLX grandsOC BportsMOF européens,A9H certains1WH deWIX cesNR 7groupes5 N6deviennentJ NYaujourd’huiWF4 desF9 Gacteurs7HA majeursR6 Hdu3 01traficVD Tde7O QcocaïneV DBenMV 6EuropeS1 6occidentale.Q MVLes15D auteursX6 Srappellent9CQ cependantF 04qu’ilCIB ne7 OZs’agit5A BpasVK Dd’uneT B3mafiaCAG centralisée97J maisGS 4d’uneZT 6multitudeJ6 4d’équipesQ 5XcriminellesA1T indépendantesM9 KpartageantIJH parfoisH20 desIH CalliancesMLA ponctuelles7XW ou6 TBdesW TSintérêts5W3 communs.

FP 8LesRFZ chercheursM8 OmontrentHDQ queF9 NlaX61 trèsH S1forteR IPviolenceG 6AattribuéeG PKàIYA la4U 6MocroNF 0MafiaFZT résulteE0 9principalementRH GdesTSX transformationsI EFdu7 4YmarchéW 3GeuropéenF KOdeD 2Sla4FQ cocaïne.2HA Les9 HNprofitsGPK considérablesWC EgénérésP0 AparT A0ceZA FtraficJ6 9intensifientHV 6laYP0 concurrenceU YHentre1 GNles3 SGdifférentsGX 4groupes,LC RprovoquantL7W uneNJD successionDQ 6d’assassinatsD QOciblés,NT 9d’enlèvements,R7K d’explosions,7 4QdeFD 6règlements6AG deL9 Ecomptes6H4 etZBI d’intimidations012 visant70S égalementBQV desN1S avocats,VA8 journalistesKVU ou30E proches59 1desBA Hprotagonistes.PKY LesS KTauteursV1 0rappellentBN JqueM0W cetteG82 violenceDT IdemeureE83 essentiellementH TFdirigéeI0 XcontreO TRdesH WVrivaux6 3Bcriminels0ML et1 VRne2Y Mtraduit6 VOpasUKQ uneLWK volonté6 U4deDW Kcontrôler7E FlaZ NGsociétéM57 commeFD UpeuventO4 QleAR 5faireHEV certainesV15 organisationsYJW mafieuses2 ACtraditionnelles.GL 6LeurA NEobjectifF7 Breste1 ZAavantGZ TtoutMFQ économique.

6X HLeBR OrapportDY 2compareIGZ ensuiteS 7QplusieursMG UpaysO ZYeuropéens9 EZafinS3J d’illustrerL W1les7 9YdifférentesM 5AformesZ JHd’implantation8 71deP YVcesFG4 groupes.U 73AuxW UQPays-Bas,DS HlesNWH réseauxJIO marocainsOJ HjouentA8F un2PE rôle1 YCdéterminantD0 JdansYGL leO6U traficQD RdeCK 6cocaïneV5 WtransitantX9M par6 FJRotterdam.Q5N LeurQ85 fonctionnementOV6 reposeBS WsurU72 de9F OpetitesJUZ équipesL B6spécialiséesQWG qui48 JcollaborentSM5 avec93Y des3O ZlogisticiensZUJ portuaires,D JVdesE 7Dtransporteurs,2OP desA8P blanchisseursHTL etAK VdesG9U partenairesF 3Bsud-américains.MBT LesE HAauteursW9 Fsoulignent9OP queBSL lesNU CportsOW3 néerlandais6 LGconstituentMK Aaujourd’huiE9 4l’un5U 0desM0 3principauxL1 TpointsS6H d’entréeJ ELdeWR SlaE CIcocaïneDO1 enG5A Europe.XR 9LesO XZgroupesN QPcriminelsIXW exploitent5TF largementE2 Ola2ZN corruptionJB Pdes09 Sdockers,JMA chauffeursNL Proutiers,Z 6Ftransitaires0OV ouRMY employés4 IYdesSZ Gterminaux391 portuairesF EIafinB QXdeG DIrécupérerI ZGrapidementJ GKles4HA cargaisons.

KT 2En1X WBelgique,F 3Zles9V EchercheursUOH constatentT W0des0BT phénomènesU45 similairesS32 autourBCP duONC portMZC d’Anvers.IJ ALes4 OKorganisationsS ADcriminelles9J0 développentU IXdesAK NsystèmesLD CsophistiquésQ26 deZF YcorruptionUTH et8 JCutilisent540 deIZ Wplus2M LenN WMplusJG 7lesG RWtechnologiesOC QnumériquesX WGpourC0F suivreR1V lesSH 1conteneurs,S VWcommuniquerN9 Wavec6P Nles7 HJéquipesVJZ portuaires7H Iou3RY organiser8 GAlesXJS récupérations5 MHdeX 6Mdrogue.6MT LesO PCviolencesCF5 observéesCAE ces3 LWdernières3 FTannéesYU NsontF 2HdirectementM1T liéesV9X àG W7cette0 3DcompétitionJD 9entreH4B groupesH UNpourTM RleW1 RcontrôleKD Ydes3Q XimportationsQ6 GdeZLY cocaïne.P AWLesSZ EauteursJ R2rappellentD PAqueEO 1plusieurs70 RexplosionsN7 Zet3 DYassassinatsN LXayantZ OQmarquéJRP l’actualitéHJZ belge1Z QtrouventD MCleurHP XorigineHUQ dans49 2ces1D Frivalités.

JX UEnZ89 France,EPM leAMF rapportEP DsouligneX 7LuneD KFréalité8 MLdifférente.1D ILesH1 AréseauxO1 HissusX 30des8H Bdiasporas6 UInord-africainesDRY apparaissentK 18beaucoupS AWplus3C GfragmentésL CWetHCP davantage7Z RancrésJ SVdansQL VlesWU9 quartiersA2 Opopulaires.W2 1LesM I1chercheursECM évoquentA ZSl’importance2XM des3W 5pointsFLR deLCK venteMB 5deXNW cannabis,3R0 l’émergence43 MprogressiveFD EduY0 KtraficC 5VdeF Z8cocaïneFK Uet9 MKla47A multiplicationW XUde3F DpetitesEZK équipesUQT localesY0 Dcapables92R deHV8 coopérerIU5 temporairementP1 MavecJU6 desN BZorganisationsW YXétrangèresY I2sansU O8constituerLD Vpour2SR autantP1O uneK PZstructure7 3Jnationale8 NOunique.5 ZWLesY HWauteursOX YinsistentQMY sur82 AlaIG KgrandeFM EdiversitéH 7LdesFIM situationsG8 YfrançaisesLQI et2IL mettentTU8 en2 BJgardeC7 PcontreNLG toute42P généralisation4 9Mabusive.

30 SL’Italie9 E5présenteQ 1PuneL IBconfigurationW QEencoreTY 8différente.Z50 LesT 5BorganisationsY7 XcriminellesZS QafricainesR WZy7 WJdemeurentQ IPtrès4Y1 souventID OdépendantesF NMdesC I2mafias7U Yitaliennes.I S5LesYB 5confréries36W nigérianesBH3 coopèrent1 RMrégulièrementLB JavecY98 laG9L CosaO3S Nostra,7ES laIT 3CamorraUA9 ouE 2LcertainesUAX organisationsPG JcalabraisesO IAselon4Z Ples7G 2territoires.7 93LesGIO groupesMR Onord-africainsC F9interviennent3SX essentiellement38G commeH0E partenairesE BDcommerciauxDK SouZP 9sous-traitants.FM OLesV 3OchercheursIV1 considèrentQG 3que7U HlesP83 organisationsR QHmafieusesJ3U italiennesHQ 9conserventG N0une6V CcapacitéV WEdeG50 contrôle7 04territorial6YX sansQ7 SéquivalentB4S en3A LEurope,2UO ce0LM quiO6 IlimiteK 9OfortementPL 1l’autonomie6XV des16P groupes5 URcriminelsQ 53étrangers.3 V1Cette3 RLsituationB 3Xcontraste8HC avecSX KlesS 8VPays-Bas,N QC1S Iaucun91G acteur52A criminelW DXneEG WdisposeUP Dd’une7Q0 dominationY0 3comparable.

H NWUneA CGpartieYZ 6importanteN YWduHB6 rapportY5 Oest5O 1consacréeBG NauxWS IcoopérationsB 4Qentre16L groupesU WAcriminels8 TMde3Q Sdifférentes9 UBorigines.19J LesM CDorganisations9 2UcontemporainesGW 7raisonnentM E0deY0 ZplusZW1 enO 91plusET0 selonK 14uneZB RlogiqueI 4KéconomiqueS JZet4 6Bbeaucoup9 YAmoinsTAK selonOD VdesZUA critères8F Pethniques.M96 Les2S Kréseaux5 JUnigérians,1 O5marocains,O 0Aalbanais,3 VAitaliens,I85 sud-américains0 AJouPK FturcsAQK coopèrentY A4fréquemmentP 4Nlorsqu’ils87S y0WV trouventTDC unVQN intérêtQAW commun.G ZBLesV8 LspécialisationsRAK deM9 Tchacun0 DLfavorisentXBJ ces3 PIpartenariatsMH F:M7K certains3A 6maîtrisentWSB les8OF importationsRBT deLNA cocaïne,H E7d’autres48O contrôlentU 7KlesBK HréseauxE3P deIP 4distribution,OX BlesX7 AcircuitsI 3PdeVT 9blanchiment,IE FlaV B4logistiqueZSP portuaireB H6ouHVM la7X Ltraite0U Ydes9 6Qêtres4RY humains.50 ZCetteI UDspécialisationWB4 croissante6Q NexpliqueHK ApourquoiZ 7HlesCI RenquêtesDKV visantVDX unA8 DseulJ NKgroupeZ LIaboutissentQF6 rarementPD 9auE VZdémantèlementK DCcompletGVA des6 3TchaînesOQD criminelles.

SZ QLesUVG chercheursD8Q attirentO K3également6B Il’attention14K sur4D 9leW 9NrôleRZY croissant0M VdesM FZtechnologiesED Gnumériques.S6 KLesNP 7applicationsCQ Dchiffrées,G49 lesPJC cryptomonnaies,URS lesD YQplateformesSX 6de61 Kcommunication8 FDsécurisées,M 1Vles6B IservicesLD 8logistiques2SJ internationauxFCR etZA 5lesHXO réseauxIT WsociauxU1 HfacilitentZB GconsidérablementT 81l’organisation4F3 desUXK activitésFP 2criminelles.ZRC LesI 8OgroupesV ZCutilisentYN ScesJ QZoutils8QK pourN31 recruter,HO GtransférerQ DNdesH 90fonds,S31 organiserK1 8lesT0 Ftransports,S LXsuivreWA YlesCRY marchandisesHAW etOC Dlimiter3 VAlesX4V risquesF2 Qd’interception3L Mpolicière.LFC Les24V auteurs8C Vestiment3N VqueXY5 cetteQHM transformationZ QXtechnologiqueG EJréduit8 MRencore7 4EdavantageVM Cl’importanceA9M des0M XfrontièresC Y7nationalesZX9 dansD9J leOCI fonctionnementUQO deGY5 laFK XcriminalitéC1H organisée.

9 V4data-start="7449"XD 5data-end="8286">Dans6 9LleursU9O conclusions,G 7TlesSB EauteursUYM estiment6F Oque4B3 lesJYF politiquesR 3QeuropéennesTDM demeurentI4 LsouventG5Y insuffisammentM PXadaptéesFZT àBX GcetteU Z6réalité.9M LIls7X 3recommandentSUK de8 J7dépasser0JS lesDBI approchesG6 KexclusivementP3K nationalesJ79 etZ4T deO S9renforcerRJZ les9 U1enquêtesJM 5transfrontalières,Q GZlesX4M équipesIM VcommunesXA 4d’investigationB WTetDRC lesV R2échangesI D5deY OKrenseignement.UGE IlsC UNsoulignentS6 Négalement6 WFlaT 5Gnécessité15 BdeA 5Lmieux50H connaîtreG 84lesZ O7organisationsHM 8africaines9PW afin4 JRd’éviterSR HlesR PXréponsesA TZfondéesNDA surZBE desZ B4représentationsC1E simplificatricesXE 7ouF OAsurU RWuneC DIassimilation4Z UentreUIW immigrationMR VetH ZMcriminalitéH2 Lorganisée.O3I Les7B 3stratégiesIHJ répressivesE 5BdoiventY6 Ws’accompagner3ZU d’uneO A1meilleureS 4UcompréhensionQ6 0desJZ MmécanismesQF8 de3M Wrecrutement,0 9DdeP1U l’exploitation14 5des7O Kdiasporas,IR0 desI91 logiques7B2 communautairesI8 WetGW AdesX 0EfacteursL KIsociauxF1 Xqui0 LDfacilitentJ6C l’implantationLS Ides4GP groupesJF Vcriminels.

3T AEn6 NOconclusion,UOA leNT Lrapport6R Econsidère2G8 queT EVlesA YEorganisations72 RcriminellesQU 9africainesR SNprésentesS 6Oen4 ADEuropeY AEneU 50constituentLMS pasCPU un6U Ophénomène0 SWhomogène.YA MLesT58 confrériesN 9QnigérianesO 63représentent7L Ude1F BvéritablesE1 Lorganisations04 StransnationalesGM CfortementNQ Tstructurées,V40 héritières3 SBd’unM 1Bcontexte3R WpolitiqueOY CetPE SuniversitaireCQ EpropreO TQauI 49Nigeria,DH MtandisE 42queXT 9lesI FTréseaux5 MPissus1H KdesGB CdiasporasW X5nord-africainesFD 1sontZ T2principalementC 3OdesPN QconstructionsI1 UcriminellesQ UMeuropéennes,6 U7beaucoupP RLplusC6P décentraliséesZ4 0et0 G2fortementHM 7intégréesAY QauxTDC économiesUH5 illicitesBT Jlocales.LWQ MalgréF CXleursKON différences,8ZP ces45 9groupesHZR partagent4I5 plusieurs9 71caractéristiquesL Y2communesQS H:RK EuneIP 6remarquableER 5capacité9RB d’adaptation,Z 6Qune6UA forteT WKmobilitéH A6internationale,T GVune3 J7grandePI MflexibilitéKY7 organisationnelle,D1 BunG KJrecours2FM croissantI SNauxW 7Jnouvelles3F WtechnologiesCP LetZS HuneNG QaptitudeP37 àOX Ccoopérer0MB avecUY 0d’autresDFK organisationsUA2 criminellesVNK selonAHK desUEC logiquesYVP essentiellementP24 économiques.ZO4 Les1 LRauteurs5AQ concluentX OGqueO01 la0MZ compréhensionX HVdeS2 ZcesCP RévolutionsF8 LconstitueE Y0désormais0 M3uneAD Ocondition2ZT indispensableG KZpour8 ZFélaborerSBD desP X4politiques5 SEeuropéennes5M 1efficaces21 TdeQCS lutteY ZVcontreW U8laHC0 criminalitéK VAorganisée.

Afrique de l'Ouest : la région bascule d'un corridor du trafic à un marché de consommation

Crimorg.com | Janvier 2026
62J EnOW A2024,Z2N lesCJ YautoritésRXO ouest-africainesUEP saisissentB 4ZplusG LRdeA EK953BNP tonnesB5 0deRLE droguesK R0illicites8I GainsiUXH qu’environ2 9T1,59CQ millionS5O de1 H6kilosX ALdeN2 JproduitsS 9Wpharmaceutiques8 ZYdétournés0T GdesX ETcircuits05 Zlégaux.YB GLeSI6 cannabisJS9 demeureOF 3trèsL UWlargementE MPla7 HEdrogueW F1dominante.1W XPlus1 FPdeC RX4186 DKtonnesT7 RontOWV étéB MLinterceptéesA 73dans9L3 onze5 CUpays,H P7soit8L Bplus4M5 de9X M86DY 7%LN IdeO M1l’ensembleR ETdesYGC saisiesE4 FdeS3 Jstupéfiants.O3 BLeD0 CNigeria9T RconcentreL79 àDJ1 luiM JHseul6AB prèsC YSde5UY 358,3K GQtonnes,D LZsoit1S0 environK GY86LSK %9C SdesY FKsaisiesGB SrégionalesTM RdeO UAcannabis,N WAdevantEQ AlaS WQGuinéeP G7(13,2U76 tonnes),SJK le3QF Sénégal3S U(12,7O V3tonnes),31I leD1 6TogoN WZ(11,93 JXtonnes)IB Aet2ZU laY TRCôteLTA d’IvoireF0N (10,897 3tonnes).BEZ LesXQG opérations4 9WévoluentM74 également0 W5versH3 KlaH59 destructionWH 5de0VU plantationsU IJentières,XQ VnotammentYT FauRJN Nigeria,1PE auYUK SénégalRP AetA HUenREO Gambie,B 52illustrantG FIune5 D2productionTA IlocaleMY Ximportante68B destinéeAZ UàPH0 alimenterB7 QuneZG5 consommationNBY régionaleX J3croissante.

K 1QLeKG2 rapportGKX souligneG TDparallèlementXSO laBHS diversification4 AKrapideJ 9GdesYS 5marchésC2H avecC9 6l’apparitionG2T deKI1 dérivés3 GMduDU FcannabisE KB:C SOleA2L kush,9BI le3 LDskunk,laHG Lrésine,…W42 EnvironIFP 248L6 XkilosE 8XdeH7I ces6 VAproduitsSME ontP8I étéQL YsaisisZS 7enK8R 2024.UR LLaL6Z SierraDQI LeonePR NconcentreY JSlesCBV plus0N 9importantes0E Msaisies2UC deN9B kush3 2F(drogueLN GdeA7 Dsynthèse9 WBà61 McompositionL5Q variable,2I 6principalement2BH constituéeILN de96 Zcannabinoïdes7 9RdeZ X1synthèseH8 7pulvérisés2 4VsurVI 9desY M6végétaux)HF CavecZJE 108WP 0kilos,Y ZJsuivieM3 0duLS9 SénégalP8 Zet1Y2 deIOW la7I XGambie.8 1VApparueUH 4vers21F 2016YQO en2 TWSierra0A3 Leone,FV PcetteW QAdrogueA R4deRJE synthèseA4T provoqueVK 8deHW DgravesAU YcrisesWY 7sanitairesY56 et3K 0psychiatriquesV69 quiEX 1conduisentSM CcertainsBI XÉtats8 W4à7JV déclarerK MAl’étatL DTd’urgence.5 YELesDG ZexpertsH06 deMG LlaE RSCEDEAOZS 5considèrentM0 2désormaisM1A leTDK kushSQ 9comme9 0Xl’uneL47 des4T GprincipalesJ PQmenaces1Z3 émergentes2 FMde35 7laTZ OrégionTP YetZ LVappellent7UY àX ZTuneO Z1coopération54 WtransfrontalièreF 5GrenforcéeZ2I afinG YVd’identifierSE 6lesYH 8filières7B UdeZ 3SproductionE1Y et3 KDdeFR Wdistribution.

7 M1La9PM cocaïneR7F conserve4 TQun7XE rôle29 Omajeur5K WdansS1H lesX VFfluxQM Hinternationaux.VL1 LesQI CsaisiesY 5DatteignentFK0 13,2B SMtonnesR EUenWEB 2024.71P LeS QLSénégalOB 6arrive6 CSlargementXGE enT V0tête0W SavecY J87,55J AtonnesJW 4interceptées,L9M devant2 WVlaOYT Guinée-BissauT0 A(2,7AT 3tonnes)Q 1HetU VMleN 2BCap-VertJYG (1,6O HCtonne),A 87confirmantI MBleurS6 Mrôle9XC deJ71 plateformesR ZPprivilégiéesL0 NduL PXtraficWRV transatlantiqueF ZQentre6B Nl’AmériqueE5 YduGAR SudOR YetP URl’Europe.9Y LSelonM UXleD 1Vrapport,TU Wla8 N6situation0 6EgéographiqueWP EdeX7R l’AfriqueI T8deU T1l’Ouest05 LcontinueK0U d’attirerX 2DlesY F5organisationsTN1 criminellesF P3qui16 GutilisentI KYlaECH régionNRH pourL1Q leF MAstockage,DF 8leW 85transbordementAW 4etS61 leV CTtransit2S LdeI BUlaU 8Bcocaïne,4 8Itout7N3 en8 X9alimentantCXB progressivementU0G lesI9 JmarchésE AMlocaux435 deB3W consommation.

Saisies de cocaïne en 2024

Q EKLes6C ZstimulantsDWJ de140 typeDP 3amphétamineB QHconnaissentKX Lune1 DNprogressionS ZFparticulièrementQUS spectaculaire.27 3LesW M4saisiesF 3Satteignent7 ZDprèsS NEdeUH4 23H KGtonnesY 1SenK WT2024.Y 0OLe7 X3TogoO ZVconcentreJW Là2 KSluiZU GseulKID prèsF9 DdeLN Q15,9NM 5tonnes7UX deT SGcesV 5Msubstances,QN XdevantHDM laL EWMauritaniePZS avec2 KQ4,3U 2XtonnesV 3Ret52B le01 QNigeriaB E9avecD H2environ2 XA1,1T VAtonne.FB VLeO W7rapport8 KRsignale2TK également6 4CuneV MAhausseX8W spectaculaireCD Gdes1 Q4saisiesH NWdeT AZMDMAV86 et8 XWdeE B2méthamphétamineL YPen2 E5GambieI RZainsi4PY queHZ4 l’apparitionBTF préoccupante81 MdeX BG217N U4kilosP YCdeTB FcaptagonO1 VenOCZ SierraG BPLeone,E9S premièreVIW détectionW HGsignificativeZ WBdeQO4 cetteA8I substanceK5 4dansJ HNlaL TAsous-région.X 8PCette5 OAévolutionW9 QtraduitW73 l’intégrationS05 croissanteN 68de5 9Wl’Afrique8 7ZdeRB1 l’Ouest9 PVdans36 RlesT D2marchésLR KmondiauxJU PdesW 0CdroguesCT PdeF C0synthèse.

H 69LesJ XMopioïdes8 AQpharmaceutiques76S représententI KHuneCSE autreP9A sourceBV 7d’inquiétude.4 D2PlusI 0Cde28T 6,1J X1tonnesM XRdeKI MtramadolIMV et9Y 4prèsOT SdeI X35,05L4 Amillions4 AWdeRX 2comprimés8A Ront7C 4étéB FHsaisis0HT enY 602024.Q GELaHR 3GuinéeJ MOenregistreV NTàP7 HelleBX2 seuleUP CprèsJOU deJEH 4,950Y Omillions3D FdeJL RcomprimésX4 Binterceptés,2 CItandisIS VqueG8F leHM5 GhanaSIF saisitN0T plus3 5Kde58 K3,261GO tonnes1 R3etP MZlaM 0CSierraB7 ILeoneCNX plus9GO deF 962,1NC1 tonnes.G5 VLeI 9BNigeriaN7 HsignaleN T5égalementZ4W une590 hausseYM8 spectaculaire5IY desRSY saisiesTJ0 de1J8 codéine,U 14avecSXD près89D de7V3 1.398BU KtonnesRQ 5interceptées,NY RsoitK 8Eune9RP augmentationMLH deT 4JplusNZS de2U4 573X KS%5ZY parM SJrapportYAQ àHNF 2023.7XI LeJY5 rapportBHS estime7S 6quePAQ leUR QfaibleHP4 coûtLH Ndu9E Ktramadol7X 6et6 FKdes6MY stimulantsF I5deZU EsynthèseM KGexpliqueLZ CenG5 Hgrande8E4 partieHA2 leurP T8popularitéA 47auprès01Y desL DZjeunesJWR consommateurs.

5 O9LesD 7PdonnéesAD Onationales0 6VmontrentK OBdes5 86profilsBDJ trèsN JWdifférentsEJ OselonB FClesNTO États.AUI LeW KFSénégalY9 RconfirmeW OVsonU3 Prôle8YD deNHG principaleVLR plaque6 WMtournanteGR 9deZT7 laD 3Ococaïne.UVI LeCD 5NigeriaHPB domine5DC largementS4M lesA Y2saisiesNVC deU HIcannabis0K Get8J 0lesJ8 Qarrestations.S D2LaRT5 Guinée6 BHreste2Y Kfortement50O touchéeFM7 parO9 Hle0 TStramadol.PM QLeYW4 TogoA D4devient2VJ unAMH pointWQ 4majeurH6 Wpour6 Z3les0G6 droguesUK NdeP 6Qsynthèse.B F1La6L ZSierraI TULeoneHQ4 faitXH 1faceUV KàI 6Tune42X criseSM TduW BLkushI OFtandis1D UqueFDJ la7AV Guinée-BissauS 64demeureI JEessentiellementVZ7 uneV 3HplateformeM U0deTW 3transitVN6 sansF 9TdisposerWB YdeA DBcentres6I 3spécialisésF37 deB SZtraitement.Q 3ZLeN BRLiberiaS8 AenregistreXU Tune0 7YforteR 3XprogressionMC4 desQA 6stimulantsM JXdeP IGtypeYMD amphétamineCVK etO UAune4 0Fparticipation3 D9féminineM OXplusCU LimportanteK IVauxQUZ infractionsO KRliéesL 4Haux5T7 stupéfiantsL4O que3X9 dansK Q2leY2P resteR0K deXD RlaU2 Brégion.

WL ALesV0I servicesJC ErépressifsHBM ontL DIprocédéK 3Cà79 B25.991BCN arrestationsZS LliéesQ CRauxIB XstupéfiantsNF VenIBX 2024.4W TLeI0L NigeriaH1 XreprésenteL7M à4 7HluiL ZYseulR OXprès6 XMdeQ3 168,7SD3 %PGZ des2GF interpellationsY TAavec0 NK17.7935LI arrestations,GS 2suiviXG 2deT WHlaO PWCôte5ZN d’IvoireK3V (5.305),H SAdeDS BlaL 4AGambie3Q B(1.387)KP Wet1D8 du249 LiberiaHN9 (456).A7U LesR4O hommes9X DreprésententEGT 90,6DV R%IH 5desZ SXpersonnes5HZ arrêtées,6A 9lesQ K6femmesVX J9,3W1E %B NZet9 NRlesXQ RmineursA4 RseulementM 6X0,4M RO%.2 W0LaM KYprésenceX Z3de1R ZfemmesXVS estIK VtoutefoisFAC nettementO GPplusI YZélevéeDR Zau5KG Liberia34G (32,74 95%)WAP etDOI en6UX Sierra7 3QLeoneA 0C(25FE9 %),JC PlaissantN YBsupposerX 1Bune8EY implication1G Mplus50T importanteH5I dans4 BKl’économieKQV localeDS LdesBH Qstupéfiants.P TDLes4 50donnéesZLY relativesR F9auxR1 4condamnationsA9V demeurentI UEenBS 5revanchePT 7trèsF9Z lacunaires.

0IW LeJTD rapportGUW décrit4Y MégalementAN 4lesM2 IprincipalesX6 AtechniquesH0 4deQU Wdissimulation9 OXutiliséesW 37parK RAlesPO Jtrafiquants.5 YELaP YLcocaïne0H RestK MZprincipalement0B LcachéeQ N4dans1HX desPJ Econteneurs7LO maritimesH JTmêléeBMK àVY ZdesM5Z marchandisesWU 5licites4X 1tellesQ5 RqueN6A desK2 RcargaisonsA 3Hde7F MfruitsLZB ouQD9 des5X Zvéhicules.6 T8LesUHW drogues8Q0 deG E5synthèseSK8 sont3O LtransportéesL1E sousJ4D formeDEZ deQD EproduitsZ LCpharmaceutiques,I RYdeA O9comprimésT 3YplacésN YOdans1VM desR84 bagages1K6 ou78 Zpar8G6 desTML passeursBT Qqui0EL lesZD TdissimulentU72 dansBMX leurVTR corps.2K9 Les6GS auteursBGA soulignentZ5 JqueY8 4les4H LprogrèsX 23réalisésO 87en6 XNmatièreU4 JdeHW VcoopérationSHJ régionale,L QGdeKWZ partageH5Z deW LSrenseignementsOH XetUE QdeAD Jcontrôles412 aux5I6 frontières8 RTont1WH permis7H Rplusieurs56 Qsaisies1EA importantes,F9 QtoutM 3CenYS KinsistantZV Bsur9H3 laSVC nécessitéV EPde3 YAdévelopperQL4 desVO Nplateformes1 XWnumériques5OE communesC1I pourYN1 améliorerLJD laM6 2collecteGX6 etGQ Xl’exploitationH 0UdesF0 Hdonnées.

FIL LaA C7demande5 P3deMG ItraitementAOI continueK0Q d’augmenterIJ Xdans1N Tl’ensemble5R Cde3J 8laY 8Hrégion.84N LesXV 7centresF G9spécialisésQ I5enregistrent39 AenvironX RU23.000W5 9admissions3W1 en92A 20245U6 contreXS8 21.000UO 2l’annéeX8C précédente.2HS PlusNBO deM8F 576J1 %Z JVdesOM6 patientsT98 ontC DEmoins0 SBdeK 0Y35B4 Kans9 ZHetM4 6la4X 7trancheLV7 desAX7 20ET YàG7 V34KFR ans7 39représenteOBS àS 6Felle9A 2seule70I entreG 7A50AG NetFHT 573T5 %XS KdesQ7 3personnesM 6JprisesSJ2 en35 8charge.W KBLesH 23famillesE A0jouentE9 SunHWI rôleMFN essentielOMD dansLI9 l’accès6L GauxWT2 soinsFD Qpuisqu’ellesSW 0sontW O0àWO Gl’origine4R Bd’environD 21560D M%8V 1desCG UorientationsHLO versP3 LlesE ROcentres4 GLde0 MKtraitementL I9et24 6financentY4U fréquemment9 VAlesNP JprisesU 2ZenH O9charge.XZ MLesRNG auteursV NSconstatent20K cependantT GLqueG5D lesPNK capacités7 8Asanitaires2 NLrestentGC3 trèsOD1 insuffisantes,I 39queGU AlesY UFstructuresM1G sontQNK principalementO TEconcentréesEO LdansL Q2les2 5FzonesDPR urbaines6 GOetPIY queS WOde6 ZUnombreuxT QCconsommateursS2Q continuentL W8deLX Cse82Z tournerH 7OversRVE les9IT réseaux73Z familiaux,WM YreligieuxJ6M ouS8R traditionnelsFR IplutôtSL8 queF4P versIV OlesC04 établissementsS GUdeM TLsanté.

C 4TLeZPT rapportYXE conclutM FDqueWJ7 l’Afrique6ZS deS 6Cl’Ouest1 6SestXHE désormais6ZL confrontée6 ASàPJ Tune8 WOdoubleWL ImenaceEB T:84 Helle5YU demeureJV Mun2 9EcorridorEUV majeurOLV duHB PtraficC EFinternationalTU EtoutZ3X en8OR devenantM LZunN3B marché5 8IrégionalRF1 deVC IconsommationI 1OdeZ W0plusYB TenS 2AplusB PFimportant.XF AFaceU6 Dà0 V4cetteY3 Aévolution,UTO la73 HCEDEAOF0 KrecommandeLJG deK1W renforcer8 XAlesKZ BpolitiquesPN GenA IEfaveur5 WHdeSI0 laO K5jeunesse,Y5 Xde1I Ddévelopper4IH lesO3 VdispositifsC4 Mde0 YMprévention6L ZetL7X d’accompagnementTJU psychosocial,40 PdeL IFprivilégierG UMles93X alternativesKG8 à7N Rl’incarcérationQA 2pourX7 4lesW8F usagersP KBdeQZI drogues,H5D d’accroîtreV I1les6TP capacités8BF de3 DWtraitement,N4 DdeSM 1renforcer6 1DlesN7 JcontrôlesJ EOauxC6E frontières3K Uet4J9 deDW AcréerEQ XdesNB9 groupes79 FopérationnelsI SVconjoints4N AchargésAEU d’identifier8C GlesU 4WfilièresR QSde3T Dproduction,2 0VlesDG 0routesQ 9RdeV TAtraficN4 EetF 1Jles8YX circuitsTI 9d’approvisionnementSC 6àC7X l’échellePX 7régionale.

Voir l’étude ici 
ou https://enact-africa.s3.amazonaws.com/uploads/pages/1769671964481-2026-01-27-enact-wendu-policy-brief3-fr.pdf

Bilan 2025 des douanes françaises

Crimorg.com | Février 2026

7 6SLesVU LdouanesUR AfrançaisesXP 2ont9SR présenté04I leur5I ObilanB QMpourF YMl’annéeSX T2025.
EnW5 Gmatière4 JIde6 OWstupéfiants,F 9WlesZ2 SdouaniersW8 Oont01 QsaisiFD1 108,81A8 MtonnesKD6 (-2%K 2MparD FVrapportB F4à56 S2024)R31 :O FH31,26P KBtonnesH85 deWIS cocaïneNI8 (+49%)ZR N;GFV 67,73P4 Ttonnes7 WOdeL3 WcannabisP ZN(+2%)K VJ;6X L2.874,50J7R kilos2D HdeD 4Zdrogues52Z deKG AsynthèseJV K;M2 B715,837 WOkilosW5 Bd’ecstasy/MDMAG6 T;48 3500,67MU XkilosZS 5d’amphétamines8K 1et0DY deVJ EméthamphétamineH 1K;DE 3504,88Q JWkilosR0X d’héroïne1Z0 etG VOopiacés7 YO;5HI 3,54T VGtonnesVH XdeH3C khatSG E;YS G33.804FU Vdoses2 NRdeUCG LSDX SK;F 6S2,13WD HtonnesOKC deVZ IkétamineO 62etKD G1,27MJL tonneM 3AdeQ0 6précurseurs.WJN LaVDE collaborationIGA avecUB 0lesC81 partenairesQXY étrangersTJV ontW M2permis,J PWen7 L4outre,8 0BdeK 14saisirP LZ32,67XQD tonnesY1Q deI JKstupéfiants,EF QdontGPV 64,170MF tonnesJBH deQK Acocaïne,WMX 9,331H4 tonnesYV 5de4A KcannabisWV UetDO 61.058N6 JkilosT H8d’amphétamine.
Pour05 3lesLM Rflux18 Hde9U6 stupéfiantsAHJ :
1FS l’héroïne3 WAet3VM lesVE4 opiacésM I8sontU0S saisis6M 7dansE MRleVM 9fretLA7 express3D GetWT9 postal7C 0(environD3W 28%),IPG par9 NUvoieSMI terrestreJR A(environY UN51%)U3 2etO BUplusF 07deTN7 19%NG6 parJ U9voieT 32aérienneSG 0;
S8 6laK3 Bcocaïne4 FW:F 81parLNX voieE C7maritime18Z (environME 944%),A PYparH 1JvoieNFA aérienneW45 (environOC 610%)3M CetA8W par8U 0voieG ZUterrestreB 48(37%)U WH;
24 MlesH8 3saisiesD6 RdeHZW cannabisB3 Tse3 0Ffont9SI àX5 V75%EP 8environCA EsurD HBlesDS Oroutes,15%KIC parP DNfretET Dexpress5E 0etB3G postalO BDetUJT environZIO 4%A02 parO3U voieUR QaérienneW AP;
Z5M les6JV drogues8 E4de5 OPsynthèse6Q3 :4 W018%FIX parL9W fret7L1 expressB2S etALE postal,F WDplusDT 2deMO9 64%UX 3parZ RQvoie4 M1terrestreGU4 et2F PmoinsF 7BdeQAU 6%9 NGparAT 5voie5 CDmaritime.

1TI EnFV YmatièreNL Kd’avoirsJ 0DcriminelsO3 YsaisisD7 Rou4HD identifiés36X :CDS desO43 biensX STd’uneTZ JvaleurI1B deOU S534,85UI QmillionsQEF d’euros.

VK REnLZB matièreNQE d’armesQ8V :TN2 1.0617C Jarmes7G EàH YPfeuYTS (+20%),K0 DdontH C296QYV armesM U3deK0E guerre,ZN TetG T2706.713TSQ munitionsDX Z(+20%).

JG REnC3 FmatièreEW JdeAOB tabacKS E:ZP A547,94Q RJtonnesCN Z(+12%)L2 RetL5 M2149 usines8 UZdeTE Cproduction.4 63284,12E NTtonnes6 N5deT L1tabacJBI ontR0 6également1T EétéI HOsaisisFO6 à7SZ l’étranger,4 8VenX Q7coopérationV 0AavecIHA les26 Dservices0 TGpartenaires.

VN UEn9SJ matière52 Bde89 ScontrefaçonsBN2 ;V 5Z20,22K 1Dmillions7Q Rd’articlesE49 (+5%).FY7 Pour1R ZlesN2 WespècesO6 IprotégéesX FS:S KV576K P4dossiersDN L(+2%),SF 9avecI 0M200K 7HanimauxYQ Rvivants0 LRsaisisG DN(dontG 5B61JN WoiseauxM WUetH RM713 91reptiles),C07 196MZ 3kilosD8 SdeNVM corauxVL TetNJ Wcoquillages,O7 I18EN 7kilos6VJ d’ivoire.W V4483FTN affairesA5F deJ Y5traficMU XdeTE Vdéchets,O U5soitK Y317.916X LOtonnes.

Voir le bilan ici
ou https://www.douane.gouv.fr/sites/default/files/2026-02/19/Bilan_Douane_2025.pdf